jeudi 29 décembre 2005

Les gens sont bêtes...

Et la télé se charge de nous le prouver. Aujourd'hui dans "télé la question"

Le Présentateur : "Quelle pièce de Jean-Paul Sartre a pour nom un insecte ?"
La Candidate : "... Huis Clos !"

Et puisqu'on en est au bourdes télévisuelles, il y en a une que j'ai particulièrement appréciée hier. Au 20h de TF1, sur lequel tout le monde s'accordera à dire que c'est le plus regardé de France, est passé un reportage sur les retours de cadeaux de Noël. le principe est simple : vous n'aimez pas vos cadeaux de Noël -> vous les échangez ou les revendez en ligne. Et donc le reporter s'adresse à un monsieur :

Le reporter : "Vous rendez cette cocotte minute ?"
Le monsieur (se tourne vers la caméra et tout le monde voit bien son visage) : "Oui, c'est la cocotte minute que m'a offerte mon père, mais elle ne me plaît pas. Bon, j'espère qu'il ne le saura pas, hein."

...

mercredi 28 décembre 2005

Comment intituler un article quand il s'agit d'un sujet délicat ?

C'est la question à laquelle je ne répondrai pas ici mais que je me suis posée pendant de longues minutes avant d'écrire mon message, mais si vous avez un long moment devant vous, je vous invite à lire cette analyse très intéressante qui aborde le problème de ce qui me semble être la façon la plus exhaustive possible. De plus son analyse est toujours valable plus de vingt-cinq ans après. C'est donc par ici :

Nadine Fresco:Les redresseurs de morts. Chambres à gaz: la bonne nouvelle. Comment on révise l'histoire.

mardi 6 décembre 2005

Ma chère Maman...

J'aimerais bien savoir pourquoi quand je te dis que je me mets au régime, tu m'offres plein de chocolats ?

mardi 29 novembre 2005

Apocope

De nombreuses personnes m'ont reproché d'utiliser "que pouic" en lieu et place de l'académique "que couic" (cf mon message du 16 avril 2004). Et bien grâce à Thierry, je suis ravie de vous annoncer que c'est moi qui ai raison, même si les deux existent. En effet :
Un cas particulier : que pouic. Selon Colin qui cite Esnault, ce serait une déformation du mot « Poitou », avec apocope et altération (1895), sans doute liée à la prononciation particulière de provinciaux ne parvenant pas à se faire entendre à Paris. La forme que couic existe aussi.
(source : Le cabinet de curiosités du domicile des mots dits et écrits, dont je lie dans la foulée site et blog, et non il n'y a pas de faute à "lie")

Et toc :)

jeudi 24 novembre 2005

Vu à Maison du Monde...


... l'arbre de Noël de Barbara Cartland ;)

lundi 21 novembre 2005

Fiasco

Il y a trois semaines, j'avais un exposé à faire. Le prof (M. G. pour ne pas le nommer) avait dit à toute la classe "vous me ferez un exposé pour le (date en fonction de l'élève), sujet au choix".

Comme j'aime bien les ennuis, j'avais d'abord voulu faire un truc sur l'art contemporain japonais. Mais les seules sources que j'ai pu trouver (internet mis à part) se résumaient à dix pages hérmétiques à ma compréhension dans un traité sur le mouvement Dada. Comme je suis persistante, j'ai choisi le thème des femmes de réconfort.

Pendant deux semaines, je me suis enquillée une pléthore d'histoire toutes plus glauques et abominables les unes que les autres sur la façon dont ces pauvres femmes avaient été violées, maltraitées, massacrées pendant des années, et j'en était ressortie avec une pile d'informations, un estomac en forme de corde à noeuds après usage et un entourage complètement dégouté (un toast à MadHatter, d'ailleurs, qui a bien souffert le pauvre, et que je remercie ici de m'avoir supportée pendant ces deux semaines). Forte de ma pile d'informations que j'ai compilées soigneusement, j'ai pondu quelque chose qui m'a semblé sur le moment proche de la perfection.

Autant le dire tout de suite, ça n'a pas duré.

Je crois en effet que je suis la seule à avoir eu cette opinion de mon travail. Le prof, lui, n'a pas aimé, et me l'a fait savoir, en des termes pas toujours polis, je trouve. Il s'est fendu d'un magnifique syllogisme (je pense avoir le droit de citer, ha ha !) : "vous nous avez fait une énonciation de faits journalistiques, et les énonciations de faits journalistiques c'est chiant au possible". Comprendre : ce que vous avez fait est chiant au possible. Mes hypothèses étaient "fantaisiste et capillotractées". Quand j'ai voulu m'expliquer à ce sujet (ce n'étaient pas les miennes mais celles d'éminents spécialistes de la question), je me suis faite accuser de plagiat. Ne parlons pas de ma problématique, qui était, elle, absente. Ca, c'était vrai. Mais alors pourquoi ne l'avoir fait remarqué qu'à moi et pas à la demoiselle qui m'a suivie, avec un exposé sur la musique certes brillant mais néanmoins dépourvu de problématique* ? Ceci affirmé bien sûr en hurlant et avec un manque de tact à faire tomber une armoire normande. J'ai bien sûr tâché d'accuser le coup aussi dignement que possible et sans gêner personne (comprendre : sans pleurer tout de suite) et j'ai passé une très mauvaise soirée.

J'avais pas très envie d'aller en cours le lendemain comme vous vous en doutez, même sans la perspective de croiser "l'odieux personnage". J'ai pourtant pris sur moi et bien m'en a pris car mes camarades, bien loin de me dénigrer, ont été pleins de paroles rassurantes et gentilles. Top Five:

1) Ce n'est qu'un exposé. Tu auras d'autres chances.
2) Il était dans un mauvais jour.
3) A ta place, je n'aurais pas pu tenir sans pleurer!
4) Il n'est pas connu pour son sens de la diplomatie.
5) Moi je l'ai trouvé bien ton exposé !

On m'a aussi argué les hypothèses les plus folles :
. C'est parce qu'il t'aime bien (genre !)
. C'est une façon de te stimuler (ça n'a pas marché)

Une de mes profs (Mme D.) m'a également très gentimment conseillée (elle m'avait prété un mémoire pour mon exposé) et rassurée, me disant que non, ce n'était pas la fin du monde, encore moins celle de mes études en recherche, oui, j'aurais d'autres occasions de "prouver ma valeur", oui il devait être particulièrement de mauvaise humeur ce jour-là.

Un mal pour un bien. Et je sais que je travaillerai avec elle, et pas avec lui.

*Pour ne pas que vous vous posiez la question trop longtemps, je vous donne la réponse : parce que c'est une bonne élève.

mercredi 2 novembre 2005

Oh My God !

Plus d'un mois que je n'ai rien écrit ! je n'en reviens pas. Faut dire que je n'ai ni le temps ni l'inspiration en ce moment. Et puis je prépare un exposé sur les esclaves sexuelles au Japon pendant la seconde guerre mondiale, c'est vous dire si je m'amuse v_v Je pense à vous chers visiteurs, et j'y pense même beaucoup, avec quelques idées de messages (Ma vie en BD, Les toilettes japonaises - même qu'elles sont pas pareilles que les nôtres -, Les mots-clés rigolos utilisés pour aterrir sur ce site, Mes premières tribulations de traductrice traumatisée par des usagers de traducteurs automatiques en ligne, sans compter Tous ceux que je vous avais promis et que je n'ai toujours pas eu le temps de faire, mille pardon !) mais pas tellement de temps et d'énergie pour les concrétiser.

Peu importe, devant mon impuissance et mon dilletantisme, je vous invite à vous détendre un peu avec des puzzles ou un peu de lecture.

A très vite !

mercredi 14 septembre 2005

Home Sweet Home

Voilà bien longtemps que j'aurais du écrire ce message, mais un énorme poil dans la main m'a poussée à n'en rien faire pendant tout ce temps. Toutes mes excuses, donc, à tous ceux qui trépignaient d'impatience depuis un mois.

Je suis bien rentrée après un long, très long, très très long voyage de dix mille kilomètres me ramenant vers la mère patrie. Le départ fut difficile, d'une part parce qu'il a fallu tout empaqueter et renvoyer en France, et que ça nous a couté une petite fortune, d'autre part parce que quitter sa maison, sa famille (ce qu'était devenu pour moi mes colocataires, du moins mes amis dans le tas) est tout de même très dur. On avait donc à l'aéroport une occidentale en sweat et six tee-shirts (par quarante degrés à l'extérieur), un chapeau de paille sur la tête (plus de place dans la valise) et une écharpe de l'équipe de foot du Japon autour du cou (idem) en train de sangloter frénétiquement. Les Japonais ont dû s'interroger longuement.

Je suis partie avec la Lufthansa, qui a des cours de confort à prendre avec JapanAirlines, si vous voulez mon avis. Je me suis donc royalement ennuyée, ne pouvant même pas bien dormir, vu l'inconfort des sièges de l'avion, qui vous maintient dans une position courbée très fatiguante qui n'a rien à envier aux sièges du métro lyonnais. Et puis, enfin, l'aéroport de Frankfort pointa le bout de son nez. L'arrivée fut un gros choc : c'était la première fois que j'entendais parler une autre langue que le japonais dans un lieu public depuis un an ! Le contact avec les autochtones ne s'est pas très bien passé : les agents de l'aviation allemande sont parmi les gens les plus malpolis que je connaisse è_é extrait choisi :

Aurore : *passe dessous le détecteur de métal*
La Dame de la Lufthansa : Ohé ! Vous m'écoutez ? (suit une liste d'ordres)
Aurore : *blink blink* (mais mais mais ??)

Bref, un "séjour" désagréable d'heureusement seulement une heure.

Enfin, je suis arrivée en France. Et c'était magique : tout le monde autour de moi paralait français o_O je ne pouvais même pas dire du mal des gens dans leur dos >_< Ensuite, les surprises ont continué : Séverine était venu me chercher à l'aéroport, toute seule comme une grande dans sa voiture, puis Fanny, puis ma mère (qui avait rajeunie, je vous montrerai des photos) puis mon père, puis... Non c'est tout. Et là, j'ai redécouvert la vie française. Déjà, le choc, y'a pas un asiatique (où alors ils sont bien cachés. Où pire, ls sont français. Ah les traîtres !). Ensuite, c'est écrit en français, tout partout. Enfin, le filet-o-fish de McDonald n'a pas un goût de vomi. J'allais de surpris en surprise.

Le dimanche soir même, le téléphone n'a pas arrêté de sonner. Du coup, Séverine a du repartir alors que j'avais à peine eu le temps de lui glisser quelques mots, et Fanny restée pour le repas ne m'a pas vu de la soirée. Les choses ne se sont pas vraiment calmées les jours suivant. D'autant que j'ai été prise d'un frénésie de rangement de ma chambre (non ! Si si !), qui ne ressemble plus du tout à ce que vous avez connu (pour ceux qui l'ont connue). Et enfin je me suis remise au travail, i.e les révisions des cours.

Le choc culturel ne se fait pas trop sentir pour le moment, à part un gros détail : qu'est-ce que les vendeurs français sont malpolis ! A peine un bonjour, merci, au-revoir, et ta soeur ça va, bien et le petit dernier, bref, rien. Ensuite, le sourire ils connaissent pas. Ils doivent les leur retirer à l'entrée du magasin, et ne leur rendre que le soir après la fermeture. De plus ils n'ont jamais le temps :

Aurore : Excusez-moi...
Le Vendeur : J'ai pas le temps voyez avec mon collègue
Aurore : ... ^^;

Enfin, ils sont toujours débordés : "pff oh la la, y'a trop de monde !"... Excusez-moi de venir faire mes courses dans votre magasins, hein !

Et puis, pire que tout, il y a ceux qui vous tutoient, pour faire une ambiance d'jeunz, qu'ils disent. Et ceux-là, je les giflerais volontiers è_é

A part tout ça rien de bien neuf, à part que j'ai froid (c'est quoi ce pays où il fait 12°C en été ?), que je me sens apatride (c'est fatiguant de s'entendre appeler tour à tour "l'étrangère", puis "la japonaise". En tous cas ça me crispe v_v), et que je viens de choper un rhume. Par contre, pas de problème du côté du décalage horaire, vu que je n'ai dû dormir que six heures maxi la semaine précédent mon retour, j'étais de toutes façons trop crevée pour me rendre compte de l'heure v_v

mercredi 10 août 2005

Dernier avis avant depart

Ceci est mon dernier message avant de quitter le pays du soleil levant (il fallait bien au moins un cliche :) ), juste pour vous dire que je n'aurais pas le temps d'ecrire grand chose ces jours-ci et ceux d'apres, pour cause d'empaquetage, travail, pas le temps, tout ca. Les examens se sont... passes, je n'ai plus le temps de dormir, et j'ai tache de n'oublier personne quant aux souvenirs. Bientot des photos de ma vie (un peu d'emphase que diantre !). Je vous embrasse et vous aime tous.

lundi 25 juillet 2005

Revisions

Je vous presente mon partenaire de revisions :

Tremblement de terre

Je voudrais rassurer tous ceux qui s'inquietent : je vais bien. Par un tres heureux hasard de circonstances appele "revision d'examens", j'etais coincee a Kyoto toute la semaine derniere, contrairement a ce qui etait prevu i.e. passer le week-end a Tokyo. Donc je n'ai pas eu le, euh... l'honneur (?) d'experimenter ce tremblement de terre de magnitude six, et ma foi, j'en suis bien contente v_v

jeudi 14 juillet 2005

Ad : Madhatter's birthday party

il y a des photos ici
:)

vendredi 8 juillet 2005

Classe / Pas Classe

Feter Tanabata entre amis : Classe !
Decouvrir que des feux d'artifices mortels ont pete a Londres le meme jour : Pas Classe !

On va commencer bizarrement par un detail : le fait que les JO 2012 ne se derouleront pas a Paris, sincerement je m'en fiche.

Donc jeudi, c'etait Tanabata, une fete japonaise. Tanabata part d'une legende dite "du bouvier et de la tisserande". Resume :
Une deesse prenait son bain dans une riviere, quand un jeune la voit et tombe aussitot amoureux d'elle. Il lui vole donc ses vetements, et la jeune fille n'a donc pas d'autre choix que de rester sur terre et d'epouser le jeune homme. Curieusement, ils vivent heureux et ont beaucoup d'enfants, jusqu'au jour ou la deesse recoit de ses parents l'ordre de retourner au ciel. Aussitot apres son arrivee, sa mere fait couler un fleuve, la voie lactee, qui separeront desormais la terre et les cieux. Depuis ce jour, les deux amants ne peuvent se rencontrer que le septieme jour du septieme mois, la nuit de Tanabata.

Alors qu'est-ce qu'on fait pour tanabata ? On accroche des voeux sur des branches de bambous. Or, ce jour-la Kaikan n'avait rien prevu, la fete se passait sur le campus d'Omiya. Mais je n'avais vraiment pas l'intention de me deplacer jusqu'a Omiya pour un barbecue (surtout que je hais les barbecue), ni Stephane non plus, ni personne en fait. Omiya, c'est la mort. Bref, qu'a cela ne tienne, puisque les tuteurs n'ont rien prevu, Steph' et moi nous improvisons organisateurs et en reclamant cent yen a tous ceux qui se montrent interesses, nous pouvons nous offrir : Un faux bambou d'un metre soixante de haut (moitie prix grace a une idee geniale de Steph': achetons-le le jour meme !), des decorations (incluant les petits papiers pour les voeux), et bien sur a manger et a boire, sans quoi pas de fete. Tout ca pour moins de 400 francs (je ne sais pas combien en euros).

Sur les petits papiers, generalement on ecrit des voeux d'amour. Sauf que ce soir-la, grace a une bande de degeneres en Angleterre, l'ambiance etait plutot au "World Peace", on se serait cru au concours de beaute dans Miss Congeniality. Car en effet, je vis avec pas mal d'anglais, dont un seul vit a Londres et qui a eu une chance incroyable : une des bombes a explose juste avant que son pere ne parte au travail, sur la ligne de bus qu'il emprunte d'habitude. Donc il n'a pas pu aller au travail, mais il est vivant ! Autant vous dire qu'avec la BBC en fond sonore, la fete etait tendue.
Pour finir avec Tanabata, vu que tout le monde a participe pour les acheter, nous avons fait don de l'arbre et des decos a Kaikan.

Un autre Classe / Pas Classe :
Perdre son dictionnaire electronique a deux cent euros en l'oubliant betement dans une des salles de cours : Pas Classe.
Se rendre compte que la nouvelle version du dit dictionnaire inclut un systeme de cartouches contenant du vocabulaire, et qu'on peut donc ameliorer son dictionnaire avec les outils necessaires (un petit dictionnaire francais-francais ?) : Classe !

vendredi 1 juillet 2005

En Vrac (bis)

Ca y est j'ai la date : mon retour est prevu le 14 aout. Depart a 9h30 d'Osaka International Kansai Airport, arrivee a 14h35 a Francfort. Depart a 16h30 de Francfort, arrivee a 17h13 a Lyon Satolas Saint Exupery. Pas long comme voyage me direz-vous ? C'est compter sans le decalage horaire :) au total quinze heures de voyage, si le calcul est bon. Je serai donc ravie de vous revoir... a partir du seize aout. le quinze, je recupere. A cause du decalage culturel, il est aussi possible que je ne puisse pas vous revoir avant quelques semaines. Ne le prenez pas mal, hein, c'est juste une question de readaptation. Un de mes amis est reste comme ca trois mois dans sa chambre a cause de ce phenomene appele "choc culturel de retour". Et puis attendez vous a etre decus, j'ai BEAUCOUP change en un an, a vous de voir si vous apprecierez.

A part ca, j'ai remarque qu'ils ont profite de mon absence pour faire des betises : ils ont ressorti la ferme des has-been celebrites des tiroirs de TF1. Avec de beaux candidats encore cette annee : j'ai entendu notamment parler de Mallaury Nataf (la sans-culotte de TF1, si si, souvenez-vous), et Jordy, celui qui clamait la difficulte d'etre un bebe du haut de ses quatre ans... et bien il n'a toujours pas complete l'ecart, puisqu'il est en troisieme a 17 ans (commentaire de MadHatter : Dur dur d'etre un baudet).

Aujourd'hui il est arrive un truc rigolo. Nous devions faire une enquete sur Kyoto, et mon groupe (Stephane, Eunjee, deux vieilles dames et, si vous avez suivi, moi) enquetait sur les o-miyage (presents qu'on fait quand on visite un endroit. Par exemple, l'o-miyage de Lyon c'est le coussin). Et donc nous posons nos questions a un monsieur qui apparemment aurait eu autre chose a faire, mais bon, on etait des clients potentiels. Donc la question etait : "Les objets que vous vendez sont typiquement de Kyoto ?", et la, je vous promets que la reponse est authentique : "Non, ca vient d'un peu partout, mais les japonais sont tellement cons qu'ils font pas la difference. De toutes facons ils y connaissent rien et s'en contrefichent. Alors..."
Je serais malhonnete en ne parlant pas de lucidite, mais quand meme...

vendredi 17 juin 2005

A MadHatter's Day


Bon, ce n'est pas tout a fait aujourd'hui, c'est dimanche, mais je n'aurais pas l'occasion de mettre ce message ce dimanche, donc je le mets maintenant.

Dimanche, c'est donc l'anniversaire d'une personne chere a mon coeur, qui va feter ses 22 ans. Il ne le sait pas encore, mais il va avoir un super week-end pour feter ca, et je compte sur vous pour le lui souhaiter dignement. Si vous n'avez pas son adresse e-mail, n'hesitez pas a m'envoyer le message (aurorabertin@ezweb.ne.jp), et je lui transmettrai. Pourquoi je ne donne pas son adresse ? Un beau et gentil petit ami comme le mien, vous croyez vraiment que je vais etre assez bete pour laisser son adresse, la sur cette page ? Pas folle la guepe !

Je te souhaite un tres bon anniversiare mon petit coeur, avec des vrais morceaux de bonheur a l'interieur !

jeudi 16 juin 2005

Choc

Aujourd'hui j'ai entendu une japonaise demander ce qu'etait le shinto...

mercredi 15 juin 2005

Entretien d'embauche

En plein job-hunting en prevision de mon retour en France, j'anticipe :

"Comptez-vous quitter l'entreprise ?"
.J'aimerais d'abord y entrer...
.Je postule pour un CDI, la, non ?
.J'avais d'abord pense a un arret maladie...
.Quel est le cours de l'action ?

"Comptez-vous vous mariez ?"
.C'est une prosition ?
.Oui, avec vous.
.J'ai fait voeu de chastete.

"Comptez-vous faire des enfants ?"
.Plus maintenant, j'en ai deja douze.
.J'en sais rien, je suis donneur de sperme, j'en ai peut-etre deja quarante.

samedi 11 juin 2005

Premier jour de la saison des pluies

Hier :





Aujourd'hui :


mardi 7 juin 2005

Apparence de ce blog

Je cherche desesperemment de l'aide ! premierement, je voudrais changer la couleur de fond du titre par une petite image. L'ennui, c'est qu'a la moitie du fond vert actuel, l'image est coupee. Ce qui donne un bout de truc vert fonce en haut et le vert actuel en bas (on ne voit meme pas les fleurs ).
Ensuite, j'aurais bien aime arriver a caser mes textes dans de petits cadres, histoire de mettre quelque chose de plus joli (quoi, je ne sais pas encore).
Si vous avez un tuyau pour une de ces deux modifications, voir pour les deux, faites le moi savoir par commentaire s'il vous plait v_v

jeudi 2 juin 2005

Premier Examen

mardi 24 mai 2005

La faute a pas de chance...

Il y a des jours ou presque tout va mal. Il y a des jours comme en ce moment. Des jours ou vous avez l'impression de vous balader avec un nuage noir au dessus de la tete alors qu'il fait beau dans le reste du monde.

D'habitude, j'ai tendance a croire que la malchance est une question de point de vue. Mais je dois dire que quand, dans la meme journee, je me prends une porte dans la figure, je sors en tenue d'ete par un temps magnifique et je rentre grelottante sous la pluie battante trois heures plus tard, je fais tomber l'ensemble de mes fiches de revisions (23) sur le sol et je dois les retrier, je renverse ma tasse de the sur ma jupe neuve blanche, et je re-renverse l'integralite de mes affaires de douche sur le sol (il s'en sera pris des choses, le pauvre sol), il n'est plus tellement question de relativiser. En ce moment, je baigne dans la malchance.

Bien sur, je pourrais me dire que, heureusement, je ne me suis pas encore lamentablement vautree sur le sol (en ce qui concerne la journee sus-citee, parce que sinon, c'est arrive dimanche soir), ni n'ait fini a l'hopital. "T'inquiete, la semaine n'est pas encore finie". MadHatter dixit.

mardi 10 mai 2005

Un exemple classique

Tout d'abord, je voudrais faire un bisou discret a deux personnes que j'aime fort et qui passent souvent par ici : mon papa et ma maman. Donc *SMOUTCH* voila c'est fait.

Ensuite j'ai trouve un magazine assez interessant au sujet des etrangers au Japon et des experiences qu'on peut y faire, ainsi que des conseils tres utiles, comme ces petites cartes de phrases bien pratiques pour des etrangers, telles que : "Auriez-vous l'obligeance de retirer vos mains de mes fesses s'il vous plait ?" (pour ceux qui souhaiteraient la traduction : watashi no oshiri kara te wo dokete itadakemasen ka.)

C'est dans ce magazine que j'ai trouve cette perle :

TRADUCTION LITTERALE D'UNE CONVERSATION TELEPHONIQUE EN JAPONAIS

A : C'est Tanaka.
B : Je suis desolee. C'est Watanabe, mais...
A : Oh, merci. Je suis desole.
B : Je suis desolee. Je n'ai aucune excuse pour l'autre jour.
A : Non, non. C'est moi qui vous suis toujours redevable.
B : Pardonnez-moi. C'est mal, mais... Au sujet de cette affaire... Je suis desolee.
A : Oui, je comprends.
B : Merci beaucoup. Je suis desolee.
A : Non, non, c'est moi qui suis desole. Rendez-moi gentimment un service.
B : Merci. Je suis desolee. Merci. Pardon. Faites-moi cette faveur. Je suis desolee.

Traduction en Francais :

A : Oui, Monsieur Tanaka a l'appareil.
B : Allo, c'est Madame Watanabe. Pourriez-vous venir reparer mon evier ?
A : Sans probleme.
B : Merci.
A : Au revoir.

vendredi 22 avril 2005

Un evenement surprenant

A la base, je reservais mon prochain message a l'election du nouveau pape et aux rumeurs qui circulent a son sujet, mais tout ceci a ete balaye par un evenement de la plus grande importance. Je vous explique : Un de mes cours s'appelle "Intercultural Discussion" (en anglais dans le texte), et consistait ce jour la en l'echange d'informations sur nos valeurs nationales respectives, en groupe de cinq. J'enonce donc joyeusement les valeurs de la France, j'ecoute celle de l'Angleterre, et quand vient le tour de la japonaise :

"Nous, au Japon, notre plus grande valeur c'est etre une seule nation (One Nation Country), c'est a dire, n'avoir que la nation japonaise sur le territoire japonais (premier haussement de sourcil de ma part). Pour ce faire, on rejette toutes les minorites (Hein ?), les Coreens, les Ainus qu'on a repousse dans le nord, les Burakumins... (HEIN ???)"

Petite explication : ce que cette demoiselle a dit ce jour la, jamais aucun japonais ne l'admettrait, car cela constiturait un acte de haute trahison envers son pays. "Non, c'est pas vrai, il faut pas en parler" est ce que m'a dit ma prof la plus ouverte d'esprit (soixante ans, divorcee, pas d'enfants) en me rendant mon compte rendu au sujet des Burakumin, les parias de la societe japonaise, dont le nom meme est tabou. Les japonais sont des gens gentils d'une part, d'autre part il ne laisserait pas polluer leur territoire par des etrangers ou des impurs, le rejet est donc impossible, puisqu'il ne sont pas la (logique japonaise). Mais s'ils etaient la, on n'en parlerais pas quand meme, c'est pas vrai c'est des mensonges ce que vous dites, et d'abord comment osez vous me parler de ce sujet ??

Je ne developperai pas, mais les paroles de cette fille ont ete un choc. Qu'elle admette un des plus grand tabou du Japon, oui, ca a vraiment ete un choc...

lundi 18 avril 2005

Le japonais est une langue difficile

Et pour vous le prouver je vais vous raconter cette anectode que m'a rapporte Ksenia, ma charmante voisine russe.
Le mot japonais pour amitie est yuujou, c'est a dire avec un allongement apres le u, et un autre apres le o, tandis que le mot prostitue se dit yuujo, sans allongement apres le o, donc. Comme vous le constatez, la difference est infime entre les deux mots, mais elle existe.
Dialogue :
Ksenia : C'est la fontaine de l'amitie ! (mais la, elle commet l'erreur d'oublier d'allonger sa seconde syllabe)
Le groupe de japonais : Hein ? Mais pourquoi l'avoir appele ainsi ??
Ksenia : Parce que c'est le symbole de la Russie :)
Le groupe de japonais : HEIN ?? o_O

Dans le meme genre mais a l'envers, le francais est aussi une langue tres difficile. Pour vous en rendre compte :
Mariko (la charmante et tres belle japonaise qui me supervise) (en anglais): Oh, hier, a ma lecon de francais, j'ai appris "je pue, tu pues, il pue..."
Aurore :... Non, je pense que tu a appris "je peux, tu peux, il peut...", parce qu'en francais, "je pue" signifie (je lui explique en anglais)...
Mariko : Oh...
Les membres de l'international center : HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA !

mercredi 23 mars 2005

That's Japan !!

Conversation :
Aurore : Vous avez deja goute la cuisine francaise ?
Keiko (ma coiffeuse) : Oui, j'en ai mange quand j'etais a Paris ^^
Aurore : Ah ? Vous avez mange quoi ?
Keiko : De la pizza ^^
Aurore : ...

jeudi 17 mars 2005

Mô hantoshi desu – bilan

Six mois passés au Japon, il est temps de voir où nous en sommes, ce qui a changé et ce qui est pareil.
Ce qui a changé : les cheveux ont poussé, ma collection de pingouins s'est enrichie, j'ai acheté plein de livres, surtout en anglais et japonais (maintenant il faut que je les lise...).
Ce qui est pareil : je suis toujours de mauvaise humeur quand le réveil sonne, je dors toujours en classe (j'espère un changement au semestre prochain), je sais toujours pas faire à manger. Même pas un œuf au plat.

Trêve de plaisanteries et passons aux choses sérieuses. Comment je me sens ? A vrai dire, bizarre. D'un côté, je me suis tellement faite à ma vie Kyotoite que je n'envisage de quitter cette ville qu'avec beaucoup de regrets (j'en fais des cauchemars la nuit, dans lesquels je suis rentrée en France et je pleure en pensant à ma chambre à Kaikan). D'autre part, tous mes amis et ma famille me manquent beaucoup plus que je ne l'aurais imaginé. Je suis prise de pulsions de passage de coups de fil intempestifs de plusieurs heures afin d'entendre la voix des êtres chers, et les entendre me raconter leur vie. Je modère en essayant un usage abusif du papier à lettre qui ne donne pas grand-chose pour le moment.

Et puis je me sens minable, à cause de mon anglais tout d'abord, qui fait vraiment pitié (je passe mon temps à faire répéter, je perds mes mots, c'est dramatique). Et ensuite à cause de mon japonais, encore pire, qui fait qu'au bout de six mois passé ici je ne suis même pas fichue de comprendre quand on m'explique que ma bourse arrivera en retard, ou quand on me détaille l'explication de pourquoi le micro-ondes ne marche plus (cela dit, j'ai quand même compris cette dernière : il ne faut pas faire fonctionner les deux micro-ondes en même temps). Et quand je veux répondre, je ne trouve pas mes mots. Ou alors je confonds.
Donc autant le dire franchement, ce séjour n'est en rien bénéfique à ma confiance en moi.

Concernant les relations humaines, c'est très étrange. Tout d'abord, de nature plutôt asociale, je n'avais aucune intention de me faire des amis, je n'étais pas là pour ça. Et pourtant je me retrouve maintenant avec des gens que je n'ai aucune envie de quitter, et quand nous en parlons c'est avec beaucoup de tristesse. Reste l'espoir que les liens réussiront l'épreuve de la distance. Ensuite, je promets que je suis partie au Japon sans aucun préjugé sur aucune nation que ce soit, sauf peut-être les américains. Et bien, il est temps de rétablir la vérité : les Chinois sont des paysans, qui n'ont pas la notion de propreté (la grosse mèche de cheveux dans la douche, les falques d'huile à côté des cuisinières, bww !!). Les Thaïs ne sont guère mieux : ils ne font pas la vaisselle. Une de mes voisines ne lave jamais sa poêle à frire (beurk). Concernant les autres peuplades d'Asie, et bien... Je ne voudrais pas être injuste envers le Bengladesh, dans la mesure où je ne côtoie qu'un seul de ses représentants. Je me bornerai donc à dire qu'il fait un très mauvais ambassadeur pour son pays. Il est dégoûtant. Pour vous donner une idée, sa façon de saluer consiste à lâcher un énorme rot sonore et vibrant. Sympathique... Et concernant les occidentaux, ce sont des gros consommateurs de bières (mais vous le saviez déjà). Bien sûr j'oubliais les indigènes, qui sont égaux à eux-mêmes. C'est-à-dire intrigués par des étrangers. Mais très serviables : je n'ai encore jamais essuyé de rebuffade en demandant mon chemin ou un renseignement, et bizarrement la plupart d'entre eux me répondent en japonais.

Sinon une chose n'a pas changé : je stresse. Terriblement. En ce moment, mon angoisse concerne ma vie active (en d'autres termes, il va falloir retrouver du travail), mon logement (il va falloir trouver un appart), et la fac (il va falloir la payer, avec quoi ? je n'ai pas travaillé cette année). C'est pas gagné.

En plus du paiement de mes droits d'inscription, une autre chose me chiffonne pour l'année à venir : que faire ? Je veux dire, je sais que je vais faire du japonais (99% de chances...), mais et après ? Je n'ai toujours pas défini mon domaine d'études, et il serait grand temps. Les professeurs de Lyon 3 me disent que j'en déciderai l'an prochain, mais je ne suis pas sûre que ce soit si simple : où trouverai-je du matériel ?
Au début je pensais que le plus simple serait d'aller faire de la grammaire ailleurs, mais Lyon 3 n'a pas l'air décidée à me laisser partir. Pas que je sois si brillante qu'ils ne peuvent se passer de mon prestige, mais enfin je suis quand même une contribution financière indéniable : le nombre d'élèves dans une section augmente d'autant les crédits alloués. Donc chacun me vend sa marchandise. On me fait toutefois remarquer avec justesse que beaucoup d'auteurs japonaises attendent un commentaire. Mais la littérature présente deux inconvénients majeurs : le premier est qu'il faut lire l'œuvre intégrale de l'auteur (il y en a qui sont très prolifiques), ainsi que parvenir à une connaissance impeccable des tenants et aboutissants de son œuvre (à savoir contexte littéraire (logique), historique, social...). Le deuxième, c'est qu'il faut lire l'œuvre intégrale... en japonais. Quand je vois le temps qu'il me faut pour déchiffrer trois pages de "La Petite Princesse" en japonais, je me dis que c'est pas gagné non plus. Donc, je ne sais pas quoi faire de mes études, si ce n'est que je rêve toujours de rejoindre l'équipe de recherche de Lyon 3. La question est : pour chercher quoi ?

Enfin, le détail le plus amusant pour vous : mon français a beaucoup souffert de ce voyage à l'étranger. Tout d'abord je ne connais plus l'orthographe (merci au correcteur de Word), ensuite je mélange les trois langues en permanence (français anglais japonais). Ce qui donne :
Aurore : C'est un problème de translation.
Stéphane : Non, en français on dit "traduction".
Aurore : … Ah oui, zut !

J'en connais qui vont bien se marrer à mon retour...

lundi 14 mars 2005

Le Pavillon d'Or Deux – Le Retour

A la demande générale, voici donc une petit présentation du Pavillon d'Or.
Le Pavillon d'Or (en japonais Kinkaku) n'est qu'un élément du temple Rokuon-ji (temple du parc des cerfs). Le bâtiment du temple est construit en 1220 pour le commandant du shogun, Kintsune Saionji, à qui il sert de résidence.
En 1394, le 3ème shogun Ashikaga, Yoshimitsu, abdique et se retire dans cette propriété afin d'y mener une vie religieuse plus paisible. Trois ans plus tard, il entreprend de rénover cette propriété, et fait construire le fameux pavillon d'or, qui tient son nom de l'or dont il est couvert (48kg). Chaque étage est construit selon un style architectural différent (Heian, Kamakura, Muromachi) ; il est surmonté d'un phénix d'or, et contient de nombreuses statues représentant le panthéon bouddhiste. Le bâtiment se reflète dans "l'étang miroir" (Kyoko chi).
A la mort de Yoshimitsu, en 1408, ce domaine devient un temple bouddhiste, dont tous les bâtiments de l'époque ont été détruits, mis à part le pavillon d'or, qui fut toutefois reconstruit à plusieurs reprises (les japonais n'ont pas d'attachements aux "vieilles pierres" comme les occidentaux : lorsqu'un monument tombe en ruine, ils le reconstruisent).
Sa dernière reconstruction date de 1955, après qu'un jeune moine bouddhiste l'a brûlé le 2 juillet 1950. L'écrivain Mishima se servit de ce fait divers pour rédiger son roman "Le Pavillon d'Or".Enfin, le temple Rokuon fut inscrit au patrimoine mondial de l'humanité en 1994.

jeudi 3 mars 2005

Baito

J'ai trouve du travail ^^ Enfin, c'est plutot lui qui m'a trouve ^_^ La fac de droit doit epuiser ses credits pour le present semestre, et ils ont pleeeeeeeeiiins de documents audio et video en francais juridique qu'ils desirent faire transcrire. Et rendre comprehensible, en francais toujours. Meme pas besoin de savoir parler le japonais, si bien que notre employeur, professeur a la faculte, specialiste en criminologie et amoureux de la France, croyait que nous ne savions pas parler la langue ^^; Ce charmant homme nous a d'ailleurs emmene dans un tres bon restaurant francais, meme pas cher ( 30 euros pour le menu le plus cher) ^^
Outre un tres bon cachet pour ce travail (que je tairai), je recois le titre de "traductrice interprete auditrice transcriptrice, chargee des bonnes relations entre le ministere de la justice francaise et la faculte de droit de l'universite Ryukoku, Kyoto, Japon"
Je crois que ca fera joli sur mon CV :D

vendredi 25 février 2005

Halte au foutage de gueule !

Vous vous souvenez tous de l'affirmation energique de tonkam : "Magnolia n'est pas un magazine de prepublication, c'est votre unique chance de decouvir ces series inedites en France, et qui ne sortiront JAMAIS en volumes relies, alors courrez acheter Magnolia !!".
Voici ce que j'ai lu aujourdh'ui sur le site de Tonkam, signale par MadHatter (merci) :

"Magnolia s'arrête pour laisser place aux volumesreliés :God Child et Karekano en mars, Hanakimi en avril, suivront ensuite Les Princes du Thé et Les Descendants des Ténèbres."
De qui se moque-t-on ?

vendredi 18 février 2005

Lu sur allocine

A propos du Chateau Ambulant :

Paris Match
- Christine Haas
Une fois de plus, Miyazaki nous en met plein les yeux et les rêves. Son inventivité, la richesse de son graphisme, la beauté des couleurs, tout cela émerveille. Malheureusement l'histoire essouffle un peu les spectateurs. (...) Et puis pourquoi ce grand créateur japonais s'obstine-t-il à donner figure européenne à ses personnages par ailleurs 100 % asiatiques ?

Qu'est ce qu'il faut pas lire...

P.S.: Un autre de mes amis a maintenant son blog, on dit bienvenue a Elghyn :)

lundi 14 février 2005

Si y'a pas de solution, c'est qu'y a pas de problemes !

Message a relire : il a ete edite.

Si comme moi vous voyez mes liens relegues en bas de page, je precise que ce n'est pas ma faute. Si ce n'est pas le cas, je hais les ordinateurs japonais. Il semble que ca restera comme ca un petit moment, jusqu'a quand je sais pas, je n'ai pas encore trouve l'origine du probleme. Et si ca ne vous derange pas, tant mieux, moi ca m'enquiquine grandement de devoir m'user le doigt sur la souris chaque fois que je veux voir mes liens !

Bon, a part ca :
1) Aujourd'hui ici c'est la saint valentin, ce qui veut dire chocolat a gogo pour les garcons et... rien pour les filles, il faut revenir en deuxieme semaine, ou plus exactement en deuxieme mois, le 14 mars pour etre precise, appele aussi white day, pendant lequel les garcons ayant recu des chocolat a la saint valentin sont tenu d'offrir un objet blanc de dix fois la valeur des chocolats a chaque demoiselle qui leur a offert des chocolats. J'ai lu recement que dans la plupart des cas c'etaient les epouses des messieurs qui faisaient les amplettes du white day pour leurs tendres moities. Elegant...
Ici la chose est prise tres au serieux. Le nombre de chocolats recus sert d'indicateur de popularite, et les garcons qui n'ont rien recu sont consideres comme des loosers.
Je tiens a preciser que j'ai donc fais avec beaucoup de plaisir mon devoir de petite amie en preparant les chocolats regtlementaires. Mais j'ai ete plus chanceuse que mes collegues japonaises puisque j'ai eu des (je dis bien DES) cadeaux de saint valentin : une carte tres mignonne avec un nounours tueur (photo a venir), un porte cle kiki (la sorciere) assez grand pour que je ne perde plus mes cles, une petite boite a secret avec la cage de jiji (le chat de kiki, se referer au film), et un petit sac avec des chats et des tigres pour mettre mon i-pod. glop glop ^^
Pour finir en beaute une parfaite soiree en amoureux, on a decouvert ensemble une jolie comedie romatique en la "personne" de love actually. On a beaucoup aime, meme un certain jeune homme :) bilan : on l'a revu le lendemain en compagnie des anglophones au lounge. Il va d'ailleurs etre temps que je vous presente ce petit monde...

2) Je me suis enfin habituee a cette ville, et pardon a tous ceux que j'aime et qui me le rende bien, mais je ne veux plus partir, ouin, un an c'est trop court. Tres serieusement, je me sens vraiement "a la maison" ici, ceci venant peut-etre de mon enieme demenagement de meubles durant lequel j'ai vire mon lit pour me garder que le futon, et dispose vos gentilles cartes sur mon mur :)

3) Bientot c'est le hina matsuri, et j'ai achete mes poupees.



Le hina matsuri, c'est la fete des filles, et aussi celle des poupees, qu'on affiche dans la maisom lorsque l'on a des enfants filles. Certes je n'ai pas d'enfants, mais je suis une fille, donc je me suis achete des poupees :)

4) J'ai passe quelques jours en tete a tete avec le mont fuji, je m'apprete a aller rendre visite au musee ghibli, ce soir je m'offre le bain public. Tout plein de nouveaux messages en perspective :)

lundi 7 février 2005

"Shall we dance – camp de night" ou le camp de la mort made in japan / première confrontation avec l'OEC

Il était tout de même grand temps que je vous présente l'Overseas Exchenge Comitee, réunion de gens plein de bonne volonté qui ne maîtrisent qu'une seule langue : la leur. Au début ça rend la communication difficile. Quand au bout de quelques mois vous parvenez à un niveau d'oral suffisant pour échanger plus de quelques mots avec eux, vous vous rendez compte que même dans leur propre langue, leur vocabulaire est limité (en ce qui me concerne, ça se résume à "shiawaseeeeeeeeee !" qu'on peut traduire par "comme tu dois être heureeeeeeeeeeeeeuuuuse !", et "rabu rabu", de l'anglais "love love", si vous ne voyez pas le rapport eux le voient très bien v_v, qui se traduit par "c'est l'amour fou !"). Ce qui donne des échanges interculturels d'une richesse époustouflante !

Ma première confrontation à ces gens eut lieu lors de ce qu'ils ont nommé "camp de night" et que je baptiserai, moi, Fort Boyard dans les bois. "Shall we dance, camp de night" eut lieu les 2 et 3 octobre 2004, et la raison pour laquelle je ne vous en parle que maintenant, c'est qu'il m'a fallu tout ce temps pour m'en remettre. Le 2 septembre au matin, nous embarquons donc en bus pour les environs du lac shiga, déjeuner et brosse à dents en main, afin de passer "un bon moment et créer une amitié entre les étudiants d'outre mer et les japonais" (sic). Aussitôt arrivés (trois heures plus tard), nous sautons sur le déjeuner avant de nous lancer dans une partie de volley mémorable. De vagues souvenirs de lycée me reviennent quant au service, et heureusement sinon j'aurais été ridicule devant des japonais, mes voisins ET mon petit ami : )
Après l'épreuve du feu nous avons le plaisir d'arriver au camp où nous allons passer la nuit.



Hélas le plaisir est de courte durée quant nous découvrons les chambres : le camp étant en pleine nature, l'endroit est infesté par les araignées dont je vous mets la photo en lien parce que je ne veux pas voir ça à chaque fois que je viens sur ma page.


La suite de la soirée fut à peu près réussie, on a fait la popotte tous ensemble au milieu des araignées, des serpents et des ours (les joies de la nature comme je les aime) et on a effectivement dansé des danses traditionnelles japonaises (je ne m'imaginais pas ça, ça ressemblait plutôt à du sirtaki…), puis, après moult discussions, je me suis résolue à regagner le bungalow avec mes colocataires d'une nuit, aussi joyeuses que moi. Nous avons commencé par appeler au secours contre les vilaines bébêtes poilues à huit pattes, ce qui fut très efficace pour un temps. Mais comme nous n'étions pas très (du tout) rassurées, nous avons dormi au milieu de la pièce, i.e. loin des murs, la lumière allumée.

C'est donc très reposées que nous avons entamé la journée suivante, en fabriquant des objets artisanaux : dessous de plat et pot en corde, qui se sont depuis montrés très utiles.
Inutile de vous dire que c'est avec empressement que nous avons regagné Kaikan, et fêté ça à coup de douche et sieste pour tout le monde. Et c'est d'une seule voix que nous nous sommes écriés "plus jamais !!".

jeudi 27 janvier 2005

Le Pavillon d'or

Je ne pense pas qu'une rétrospective de l'histoire de ce monument vous importe peu ou prou, aussi je vous en dispenserai, au profit d'un petit lien sur la première image qui vous permettra de l'utiliser comme fond d'écran (taille 1024x768). Pas que je prétende que mes photos en soient dignes, mais c'est quand même le pavillon d'or !



Le pavillon d'or se reflete dans le lac miroir,
et nous donne l'impression de flotter dans les airs








Non, le sol n'est pas en feu, il est recouvert de
feuilles d'erables rougies, les fameux momiji.

Pour la petite histoire, il fut détruit en 1950, entièrement reconstruit depuis, et c'est cet incident qui inspira à Mishima le livre "Le Pavillon d'Or". Je vous dis ça parce que j'ai très envie de le lire en ce moment : )

vendredi 21 janvier 2005

Etat d'esprit actuel (le chien pas le chat)


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mercredi 19 janvier 2005

Vacances, j'oublie tout...

Ces cheres vacances qui commencent ce vendredi pour moi, et vont durer deux longs mois pendant lesquels mon universite sera forcement fermee a un moment ou un autre. Aussi, je vous demande de ne pas vous affoler si Mes Paysages (auxquels je vais peut-etre trouver un autre nom...) tournent au ralenti pendant ce temps. Si vous voulez m'ecrire : aurorabertin(a)ezweb.ne.jp en remplacant (a) par @ (methode anti-spam certifiee). Par contre, une petite recommendation : pas de html et pas d'accents, mon telephone portable (puisque c'est l'adresse de mon telephone portable) les transforme en kanji ou en beignet de crevette ^^;
Je pense a vous quand meme, et vais tacher de faire fonctionner le papier a lettre et le stylo (si si).
En vous souhaitant de bonnes vac... ah non, c'est vrai, pas vous ^^

jeudi 13 janvier 2005

Bonne Annee



Une Bonne Annee a tous, placee ici sous le signe du coq. Je sais qu'il est un peu tard pour faire mes voeux, mais on est encore en Janvier, alors j'ai le droit, pas vrai ?

あけましておめでとうございます。

samedi 8 janvier 2005

Un sentiment qui a quelque chose de desagreable

S'il n'y a une chose pas marrante quand on vous fait une crasse (mis a part le sentiment de trahison) c'est la place que ca prend. C'est vrai que la rancoeur a vite fait d'envahir votre cerveau.
Theoriquement j'aurais des tas de choses plus interessantes a penser : mon rapport de Bouddhisme en retard, par exemple. Ou plus simplement vous, qui me lisez, et qui etes quand meme plus important que des imbeciles qui font rien qu'a m'embeter. Non ?
Pas drole la vie...