jeudi 29 avril 2004

Apparence des commentaires 2

Bien... devant l'enthousiasme suscité par cette idée, je persiste et signe malgré tout. Voici donc dès aujourd'hui la nouvelle apparence des commentaire...

Des nouvelles :

La bonne : j'ai avancé dans Jane Eyre, j'ai presque fini le premier volume (il y en a trois).
La mauvaise : mon genou droit est à ce jour la seule partie intacte de mon anatomie...
Youhou...

lundi 26 avril 2004

Merci patron !

Aujourd'hui, ma chef m'a proposé de prendre ma journée du 21 mai, pour que je fasse le pont.
Et j'ai rien demandé !
Quand je dit que j'ai des patrons gentils !

mercredi 21 avril 2004

brioches

Certaines mauvaises langues soutiennent que je ne fais que me plaindre, et bien je tiens ici la preuve que non : voilà enfin un post positif !

Hier, au travail, je ne sais plus quelle raison m'a poussée vers le bureau de mon supérieur hiérarchique direct (un très gentil monsieur, petite quarantaine légèrement dégarnie, avec cette voix de répondeur téléphonique que vous aimeriez toujours avoir au bout du fil, oui, j'aime bien mon chef !), qui se trouvait plein de monde (le bureau, pas le chef. Faut suivre...).

Tout de go, le gentil monsieur me demande : "vous aimez la brioche ?" Devant mon statisme persistant (l'étonnement a chez moi des effets dévastateurs), il me pousse à l'intérieur du bureau, lequel avec l'assemblée de mes collègues ressemblait franchement au service des urgences (je rappelle que nous travaillons (nous : la partie féminine de l'administration) toutes en blouse blanche).

Et je me retrouve devant quatre énormes brioches (deux praline, deux chocolat) en train de se faire découper au scalpel.

Egale à moi-même, je suis bien sûr terriblement gênée quand une part de chaque m'atterit dans les mains. Quand je retrouve enfin mes esprits, c'est pour demander à Monsieur mon Chef : "mais... en quel honneur ?"

Lequel me répond avec un grand sourire : "simplement pour fêter que je suis heureux d'être là, de travailler ici."

Le boulot n'est pas toujours agréable, les gens vous mettent parfois hors de vous, et on les étranglerait avec plaisir. Et bien je trouve formidable qu'on arrive à dire "j'aime mon boulot, je suis content de travailler avec vous".

J'ai l'impression que venir travailler avec le sourire n'est pas une chose "à la mode". Ca ne se fait pas, c'est déplacé. Ou alors, c'est un sourire de Mater Dolorosa qui veut dire "c'est dur, mais que voulez-vous, il faut ce qu'il faut" (ce qui ne veut pas dire grand chose v_v). La plupart des gens bossent en pensant "vivement la retraite !" quand déjà au collège ils pensaient "vivement la sonnerie".

C'est pourquoi j'ai trouvé courageux et émouvant le geste de ce monsieur, qui est content, qui pense que se lever pour venir travailler est une chose fantastique, et qui fête ça !

... Et en plus j'ai passé la journée à manger de la brioche ! (^_^) <--- smiley qui mâche.

lundi 19 avril 2004

Apparence des commentaires

Ceci est un blog interactif !
Vous pouvez dès maintenant exprimer votre avis au sujet de l'apparence de la partie vous concernant, c'est à dire les commentaires. Pour ce faire, c'est simple : trois choix s'offrent à vous. Je vais laisser chacun pendant une semaine, et vous êtes invités à voter en laissant un commentaire commençant par (vote). L'apparence qui aura eu le plus de commentaire au bout des trois semaines sera conservée. Ca commence tout de suite, et merci de votre participation !

dimanche 18 avril 2004

Les événements désagréables de la vie

En mâchant ma feuille de salade, l'"expérience sensorielle désagréable" éprouvée par ma prémolaire me signale ce triste fait : je n'ai que trop retardé le moment douloureux de me rendre chez le dentiste v_v

Je prends donc rendez-vous, et me présente le jour dit au cabinet avec l'appréhension de Sainte Blandine face aux lions, la foi en moins, les foies en plus. Dans la salle d'attente, les vibrations de la roulette qui me parviennent ne sont pas faites pour me rassurer...

Enfin vient mon tour. J'explique mon petit problème au praticien qui me fait m'allonger sur le fauteuil. A ma gauche, les instruments de torture tant redoutés s'alignent. A ma droite, une reproduction numérique de ma dentition qui me laisse songeuse. Puis, "ça" commence. "Ca", vous pouvez le remplacer au choix par "les soins" ou "le cirque". Parce que votre servante chez le dentiste, c'est un peu comme dans le sketch de Roland Magdane : non monsieur, je n'ouvrirai pas la bouche, débrouillez-vous autrement ! Remarquez, pour vous donner une idée du personnage auquel je me trouve ainsi confrontée, je ne sais pas si vous connaissez "La Petite Boutique des Horreurs", mais ce qui connaissent comprendront où je veux en venir...

Je me permets d'ailleurs une petite remarque : je considère qu'être adulte, c'est aussi pouvoir faire tout ce qu'on ne pouvait pas faire étant petit. Donc, je suis infernale chez le dentiste, et c'est mon droit d'adulte. Na !

Donc après un long, looooooong creusage de dents, le pansement est (enfin) posé, et je suis invitée à rentrer chez moi après avoir pris un nouveau rendez-vous (des fois que j'ai pu penser que j'allais m'en tirer comme ça).

...

Trois semaines que ça dure, et j'ai toujours aussi mal, sur une dent dévitalisée qui plus est. Quand je dis que les dentistes sont des sadiques ! Je suis sûre qu'il le fait exprès pour pouvoir me traumatiser chaque semaine !

samedi 17 avril 2004

Commentaire

NOUVEAU !!
Vous pouvez déormais commenter mes messages. N'hésitez pas à laisser une trace de votre passage, j'en serais flattée *^^*

Lu dans "Télé 7 Jours"

A propos de Jennifer de la StarAc' :

"Sur la photo de casting pour la StarAc', elle n'était qu'une chanteuse débutante, encore mal assurée. Ajourd'hui, après une période bohème et des virées dans les friperies à la recherche de vêtements vintage à transformer, la jeune femme a fini par adopter un style sexy-rock avec un petit côté diva gothique que sa nature rieuse rend tout de suite sympathique"

(la mise en gras est de moi)

On aura tout vu !

Y'a comme un problème... (suite)

Sur un autre blog, je tombe sur un questionnaire dans lequel figure ceci :

Que défendez-vous ?

Qu'est-ce que je défends ?
Au boulot, mon propre steack. Et ailleurs, mon chéri, contre les demoiselles trop entreprenantes.
...
C'est tout.

Il n'y a pas si longtemps, j'aurais défendu l'oeuvre de Totem contre celle de Philippe Starck. C'est là que je me rends compte que je vieillis.

Un premier constat s'impose : mon boulot n'est pas ma vie, mais un supplément.

Un deuxième, ensuite, mais le plus important certainement : mon chéri m'aime et est assez grand/intelligent/amoureux (tout ça en même temps, ne rayer aucune mention) pour ne pas avoir besoin que je le défende contre les attaques des succubes infernales, mais si c'est un sacré pléonasme.

Donc, première prescription : lui lâcher les baskets et le laisser souffler. Deuxième : penser, de temps en temps, à autre chose, comme l'importance que les préraphaélites ont pu avoir sur la culture new-age, même si ce n'est pas le cas du tout.

Et arrêter la torture inutile, la vie est faite pour être vécue, pas subie....

Manque

Petit constat désolant : depuis mon entrée en fac, je n'ai lu entièrement que deux livres : Une biographie de Madame de Montespan, et le dernier Harry Potter. Celui dans lequel je suis actuellement est la version originale de Jane Eyre, que j'avais déjà lu en français quand j'étais au lycée.

Trois livres en deux ans... avant c'était trois livres par semaine. Comment cela a-t-il pu se produire ? Trop de travail ? Plus de volonté ?
Et la pile s'accumule dans ma chambre, entre les livres qu'on me prête, ceux que j'ai achetés et que j'aurais déjà dévorés, en temps normal.

Ce qui est vraiment triste, c'est que temps ou pas, je n'ai même pas envie de lire...

Pourtant, la lecture me manque sincèrement, et beaucoup, qui plus est. Je regrette mes premières plongées dans les écrits d'Amélie Nothomb, et ce qui est pour moi la plus belle poésie, celle d'Aragon. Nabokov me manque, et avec lui Troyat.

Mais j'ai l'impression d'être harcelée de toutes part : entre le travail qui devient de plus en plus envahissant, les cours que je devrais réviser, les lettres à taper (qui débordent de mon bureau : si je rate mes études, je me recyclerai en écrivain publique...)... Mon manque de lecture n'est que le symptôme visible de ce phénomène désastreux : je me laisse haper, je ne suis même pas sûre que c'est bien moi qui vit ma vie. Au secours, je bois la tasse ! Je voudrais du temps pour moi. Mais du vrai temps. Pas pour faire une recherche sur le net ou potasser mes cours, si interessants soient-ils. Mais juste pour lire enfin, me poser face à ma tasse de thé sans regarder ma montre, arrêter d'attendre que tout ça se finisse et que je puisse rentre chez moi, pour au final m'affaler sur mon lit et rattraper mon sommeil.
La semaine dernière, j'ai pris mes premières vacances depuis trois ans. Une semaine. C'était trop court. J'ai vu des gens que j'aimais peu et qu'aujourd'hui j'aime bien. J'ai essayé de ne rien faire. Mais impossible, le pincement au ventre qui fait "squizzz" me rappelait régulièrement à l'ordre : au boulot ma vieille, exams dans un mois.

...
STOOOOOOOOP !!!

J'ai que 21 ans, j'ai envie de vivre un peu mieux que ça !

Et si je m'étais trompée ? Et si ces études n'étaient pas du tout pour moi ?

Dans le remake de Sabrina, j'avais été frappée par une réplique de l'héroïne : "Tu sais ce que je préfère chez toi, papa ? C'est que tu as choisi d'être chauffeur pour avoir du temps pour lire"
...
En ce moment, j'y médite...

vendredi 16 avril 2004

Sara II : le retour

Déjà un mois que je n'ai rien écrit. Plus rien. Que pouic (je sais, on dit que couic, mais moi je dis que pouic, na!). En fait, j'ai la flemme. Le problème, c'est que ma flemme atteint des proportions assez génantes : flemme d'écrire mes mails, flemme d'écrire tout court, flemme d'aller le matin au boulot (mais ça, je le fais quand même), flemme de réviser et de bosser les cours (ça par contre je ne le fais pas...).
Ca commence par l'aboulie généralisée, et ça finit par une petite déprime. Je crois qu'elle est installée cette fois-ci. Pas glop.
Pourtant, j'avais quand même autre chose à faire : du boulot en retard depuis le début du semestre, ou comment le mot "examen" se lit maintenant "suicide", des tas de courriers à taper, une chambre ranger depuis des années mais au point où elle en est, elle va attendre encore un peu. La seule chose dont j'ai réellement envie c'est de me rouler en boule dans les bras de mon chéri.
Ca devient dangereux, les examens vont être béton. Dans le béton. Directement.
Et en plus je ne trouve pas le moyen de souligner dans ce blog.
Zut !