lundi 6 décembre 2004
Un pas en avant dans la technologie
Les autres achats glop mais qui vous concerne moins :
- un x-word
- un i-pod
Et le portefeuille pleure, mais moi je suis contente ^^
mercredi 17 novembre 2004
I just don't know what to do with myself
Le fait est que je suis un peu perdue. Au bout de deux ans et des petites poussieres d'etudes, il serait temps que je me decide. Recapitulons les forces en presence:
A ma droite, la sociolinguistique, plus interessante que jamais, surtout dans un pays comme celui-ci. Petit rappel, la sociolinguistique consiste a decouvrir une culture du point de vue linguistique, et a chercher les implications sociologiques de son langage.
Point noir numero un : je n'ai jamais fait de sociologie de ma vie.
Point noir numero deux : le sujet a deja ete tellement aborde que je ne pourrais meme pas trouver matiere a une these.
A ma gauche, la grammaire japonaise. Tres interessante elle aussi, mais elle me depasse un peu. Beaucoup. J'ai l'impression de me trouver face un oeuf, lisse, clos. Impossible a ouvrir. Pas glop.
Ajouter a cela le fait que je ne parviens toujours pas a etre interessante quand je parle, alors si en plus c'est pour aborder quelque chose d'aussi complique et barbant (pour les autres) que la grammaire japonaise, c'est pas gagne.
Par contre, je peux essayer d'etudier a son sujet les moyens de l'enseigner. Par exemple en developpant des outils d'enseignements tels que dictionnaire elabores pour des francais, cahiers d'exercices valables des la premiere annee, etc.
Devant moi, autre chose. Sur le Japon, s'entend. Quoi exactement ? Une traduction du Kojiki ? Une etude de la mythologie, des religions, etc ? Interessant mais je crains de marcher sur les plates bandes de quelqu'un... A mediter toutefois.
Derriere moi, encore autre chose mais sans le Japon cette fois. Un genre de grand retour en arriere en lettres modernes, sans doute, puisque c'est mon domaine de base. Cela etant, revenir a zero apres trois ans de travail acharne me ferait mal au coeur.
Alors je pose la question : comment vient le declic ? Comment des gens pourtant normaux a la base parviennent a decider de sauver le monde (enfin, le Japon) ? Est-ce que moi aussi je vais finir par trouver ma voie ? Non parce que la ca commence a devenir pressant, dans la mesure ou j'entre en theorie en premiere annee de mastere l'an prochain, et si je veux trouver des documents, c'est ici que ca sera le plus facile...
Dites vous que je me pose la question a chaque instant de la journee, vous aurez une idee de l'etat de stress ou je suis depuis mon arrivee ici, et meme avant.
jeudi 11 novembre 2004
La cérémonie du thé
Il y a maintenant un mois, j'ai eu l'honneur d'assister à une cérémonie du thé. Je dis honneur, parce qu'il n'est pas donné à tout le monde de compter ce raffinement parmi ses premières expériences japonaises.
Je regrette de ne pouvoir ici proposer qu'une description très froide de ce que j'ai vu et fait, mais après avoir retourné le problème dans tous les sens, je ne vois pas comment faire autrement v_v
Tout d'abord, un peu d'histoire et d'explications:
La cérémonie du thé (ou sadô en japonais) est un rituel japonais qui accompagne la consommation du thé, codifié à partir du XVème siècle dans l'esprit du bouddhisme zen, sous le shogunat de Toyotomi Hideyoshi (1536 – 1598), guerrier cultivé (seul shogun à s'être intéressé à la culture). Cette cérémonie peut se dérouler suivant deux modes de récéption bien distincts, l'un correspondant à la cérémonie du "thé léger", l'autre à la cérémonie du "thé fort". Les rites qui accompagnent cette dernière obéissent à des règles bcp plus strictes et complexes que celles commandées par le cérémonial du thé léger.
La cérémonie à laquelle j'ai participé était celle du thé léger (ce qui m'épargna trois longues heures à passer assise dans une position très inconfortable et douloureuse).
Le maître du thé qui nous recevait ce jour était une amie de notre professeur. Elle était vêtue d'un kimono d'automne vert pâle, et son obi bleu marine était couvert de motifs de feuilles d'érable blancs. Avant la cérémonie, elle nous offrit des pâtisseries, destinées à rehausser le goût du thé, dans des bols qui évoquent la saison.
La cérémonie se déroule dans une pièce appelée salle du thé. Le sol est en tatami et la pièce comporte un tokonoma, alcôve dans laquelle on place une calligraphie et un arrangement floral qui évoquent la saison.
On passe par le jardin pour entrer dans la salle du thé, par une toute petite ouverture dans le mur qui ne permet d'entrer que courbé, en signe d'humilité (en raison de notre trop grande taille, MadHatter et moi-même avons du passer par la porte normale ^^; ). Dans le jardin, les invités puisent à l'aide d'une louche en bois un peu d'eau contenue au creux d'une pierre pour se laver les mains et se rincer la bouche en signe de purification.
Le maître du thé commence par apporter tous les ustensiles (elle entre dans la salle du thé à pas lents). A son entrée dans la pièce, on la salue, et on salue les autres en s’inclinant. Il paraît que je fais ça comme une japonaise et que ça mériterai une photo. La prof en était morte de rire (sigh).
Avec la serviette orange, le maître du thé essuie la spatule, puis ouvre le bol d'eau chaude et pose la louche sur son rebord. Puis, elle prend le bol, le rince à l'aide de la louche et verse l'eau "sale" dans le pot prévu à cet effet. Elle verse de l'eau dans le bol, puis le thé, les mélange et tourne deux fois le bol vers la gauche dans sa main. Enfin, elle pose le bol à terre, qui passe de main en main jusqu'à celui à qui il est destiné (chacun boit à tour de rôle).
Lorsqu'on a le bol devant soi, il faut "s'excuser" auprès du suivant de boire avant lui en disant "osaki ni itadakimasu". On prend le bol à deux main : le bol est dans la main gauche et on le tient avec la main droite. On tourne deux fois le bol dans le sens des aiguilles d'une montre, et on boit le thé (ma cha mousseux au goût amer, mais délicieux et beaucoup moins fort que le thé habituellement servi au Japon) en gardant les mains dans la même position. On repose le bol, et on remercie : "gochi sô sama deshita".
La cérémonie se termine lorsque le dernier invité a bu et que le maître a remporté les ustensiles. Pour sortir de la pièce, on emprunte une porte classique.
Même si elle n’a pas duré longtemps , la cérémonie du thé léger m’a apporté beaucoup de quiètude.
Malheureusement, ces explications très froides ne peuvent rendre le sentiment de sérénité qui vous pénètre pendant cette cérémonie, car les gestes sont très lents, les invités parlent à voix basse, et la pièce elle-même inspire un grand apaisement. C'est pourquoi j'ai été vraiment très heureuse de pouvoir prendre part à ce rituel, outre le fait de toucher ce qui me semble un monument de la culture japonaise.
mercredi 10 novembre 2004
Des photos !
La raison pour laquelle je ne pourrai plus retourner a la poste de mon quartier avant un bon moment,
Une grande interrogation, Et ce que je prefere dans ce magnifique pays :)
Edit : redimensionnées, c'est mieux, non ? Allez, un bonus :

mardi 9 novembre 2004
Le Japon que je n'aime pas
I suppose it had to happen, this is after all a fairly conservative place. Social innovation isn't a high priority in Japan. One of my students told me how a friend of hers working for JR (the national Rail company) was dismissed when she became pregnant. I was fairly shocked one assumes that the modernist exterior of this place would be reflected in the legal system but it appears not.
Capital punishment is still legal here. In fact when the time comes to execute a prisoner he/she isn't told until the morning of execution and family and lawyers don't get to know until after the state has had its revenge. By any civilized standard that's pretty dire I'd have thought. I worked some overtime at another branch today, my last student asked for help with her college homework. Happy for a change I agreed, it turned out my task was to be the creation of a coherent argument in favour of state sanctioned murder. She had a few ideas that she had written down. I suppose if I had been a higher being (or less worried about losing my income source) I'd have told her why she was so wrong, sadly I'm not so I helped her make sense of her barbaric impulses. Probably the wrong thing to do.
lundi 8 novembre 2004
En Vrac
Le design de mon site prefere est encore plus beau !
C'est promis je vais le faire :
- un message sur le jidai matsuri
- un message sur la ceremonie du the
- un message sur le palais imperial de Kyoto
Un apercu en anglais de la jolie ville ou j'habite.
Bientot, sur ce blog...
jeudi 4 novembre 2004
Glop glop
Objectif du week-end : mettre à jour mes cours de bouddhisme et rattraper mon retard en grammaire. Trouver une paire de bottes pas chère. C'est pas gagné v_v
Edit : J'avais raison, c'etait pas gagne v_v Apres avoir fouille tout shijo, la seule paire convenable que j'ai trouvee depassait largement mon budget. Kobe, paradis de la chaussure, me voici !
lundi 1 novembre 2004
Les objets qui me veulent du mal
Le plus vicieux de tous. Alors que mon réveil français me sortait gentimment des bras de Morphée par un morceau de Placebo (les jours fastes) ou de Mark Knopfler (les jours néfastes - désolée pour les fans mais je n'aime pas Dire Straits), mon réveil japonais me signale qu'il est l'heure de me lever par toute une série de "bip bip" très énervants. Rien que de me signaler qu'il est l'heure de sortir du fin fond de mon lit chaud et douillet relève de la barbarie la plus totale. Et quand je lui renvoie des regards de haine profonde en réponse à son acte de malveillance (car il est très malveillant de me réveiller le matin), il feint l'indifférence. Mais je ne me laisse pas abuser, et je sais très bien que, lorsque j'ai quitté ma chambre et que mon réveil se retrouve seul dans mon royaume déserté, son rire démoniaque retentit à travers les murs de la résidence (un truc du genre MouhaHAHAHAHAHA !!... Si si j'en suis sûre).
Les Meubles de ma Chambre
Et ceux de celle des autres quand ils se mettent en travers de mes pieds dans l'espoir sournois que je m'y cogne le petit orteil. Même quand je me balade en chaussettes.
Le Loquet de la Porte des Toilettes des Filles
Qui ressort légèrement de la porte et contre lequel je me cogne systématiquement la hanche en sortant. A la fin de la semaine, un magnifique bleu vient saluer cet exploit, accompagné de celui à l'épaule que m'a fait le grand frère du loquet, à savoir le battant de la porte d'entrée de la résidence (ohayô gozaimAÏEtchgnrkstfr !!!).
Le Devoir pour Demain
Qui parvient vicieusement à se faire oublier sur la table de mon compagnon de devoir, ce dont je ne me rends compte bien sûr qu'au moment d'aller me coucher, quand le compagnon en question est déjà endormi depuis longtemps. Systématique.
La Clé de la Porte de la Douche des Filles
Que je me rends compte avoir oublié dans ma chambre au moment où je tente de tourner la poignée de la porte de la douche des filles. quatre étages à remonter et à redescendre.
La Gomme
Que je n'avais pas pendant l'interrogation écrite du lundi. Ce n'est pas encore arrivé mais j'anticipe.
mercredi 13 octobre 2004
Le Japon c'est bien parce que (n°1) ...
Le truc un peu plus intéressant, c'ets que j'ai réussi à mettre quelques photos en ligne
jeudi 7 octobre 2004
Welcome in Japan
Les deux premiers jours, j'ai été très déçue par le pays, et ça fait très mal au cœur. On devrait nous y envoyer dès la première année, histoire qu'on soit bien dégoûtés, ça nous économiserais du temps et de l'énergie.
Le Japon, je l'imaginais un peu comme tout le monde, un savant mélange de tradition et de modernité, où la beauté se croise à chaque coin de rue…
Que nenni ! J'ai vite déchanté.
Premièrement, le Japon est un pays pollué : en centre ville, on tousse ou on se balade avec un masque. La pollution la plus présente est encore la pollution sonore, puisque chaque magasin a sa petite musique d'accueil, qui n'a rien à voir avec les musiques d'ascenseurs que nous connaissons bien. Ici, on vous hurle dans les oreilles que vous avez fait le bon choix, qu'ici c'est pas cher, et bon sang ! donnez nous votre fric et souvenez vous bien du nom du magasin histoire de revenir régulièrement y faire vos courses. La palme d'or dans cette catégorie revient au magasin Daiei, qui diffuse simultanément trois musiques bien pénibles : la musique du magasin, la musique de l'alimentaire, et la musique de la viande ^^# Une mention honorable toutefois pour le 99¥ shop, dont la chanson est régulièrement reprise en cœur par tous les étudiants étrangers :)
Ensuite, pour ce qui est de la tradition, il tout de même fouiller pour la trouver, dans la mesure où ce n'est pas ce qui frappe les yeux autour de soi. La première fois, j'ai dû être très aimablement guidée jusqu'à elle par David, qui nous a emmenés jusqu'au Gion, quartier des plaisirs Kyôtoïte, ainsi que dans un magnifique temple (d'ailleurs si tu passes sur cette page, merci à toi de me rappeler le nom du temple et le chemin pour y aller :D) où se déploient les branches d'un superbe cerisier, que mon appareil photo frémit d'impatience de photographier à la floraison.
Au centre de Kyôto, effectivement, la tradition et la modernité se côtoient, puisque qu'on croise parfois un temple entre les boutiques, ce qui surprend agréablement. Parfois, les échoppes se sont même construites autour du temple, ce qui donne une impression de pause dans l'espace.
C'est désagréable à dire mais je suis tout de même restée deux bonnes semaines à me demander "mais qu'est-ce que je fais ici ?", et si je n'avais pas raté toute ma vie jusqu'ici en étudiant un domaine que je n'appréciais finalement pas au point de m'y spécialiser. A cela une explication : il est assez frustrant de tomber dans un pays qui ne ressemble absolument pas à l'idée qu'on s'en faisait, dont les habitants vous font clairement comprendre que vous n'êtes pas le bienvenu et dont vous ne comprenez pas la langue (l'oral n'a jamais été mon fort). Si en plus vous vous retrouvez, après deux ans d'études, à réétudier vos bases de première année, il y a de quoi déprimer.
Curieusement, depuis mardi 28, ça va mieux. On a commencé la grammaire proprement dite, et je me sens plus "chez moi". J'ai un peu plus de motivation, et je me dis qu'au final, je n'ai qu'à avancer sans trop réfléchir, jusqu'ici ça ne m'a jamais porté malheur.
J'avais déjà eu une période de doute semblable en fin de terminale, au moment de l'orientation en fac, et je "gambergeais" pas mal en me demandant si mon choix était le bon. On m'a répondu que non, ce n'était pas le bon, mais vu que c'était trop tard… Et une fois en fac, j'allais mieux, et j'étais sûre de moi.
Cette fois c'est un peu comme jouer à pile ou face, parce que c'est trop tard de toute façon pour revenir en arrière. Alors on verra bien…
Mon chez-moi est petit mais confortable. Le loyer n'est vraiment pas cher. J'aime bien vivre ici.
J'ai changé mon ordinateur de place, il est passé de la table basse au bureau. Ce n'est pas très agréable. Je suis gênée par la chaise, les tiroirs, le manque de place. Et ma souris est sale. Ca y est je recommence à me plaindre.
La vaisselle attend gentiment le moment où je me déciderai enfin à la laver, mais comme elle ne date que de ce matin, que j'ai des cours, des courses, des courriers et une sieste en retard, elle attendra encore un peu.
Dehors, le chantier est un peu bruyant, ça me déconcentre. En face de moi, mon poster de kanji, qui me re-concentre. François Pérusse en fond sonore n'est pas non plus la meilleure façon d'étudier.
Pour faire plaisir à quelqu'un-à-qui-je-sais-que-ça-fera-plaisir, j'ai obtenu la note maximale au devoir de kanji :) Le reste cumulé me vaudra surement un A, et je vais sans doute repasser les tests d'entrée pour atteindre le niveau trois, quitte à travailler encore plus dur, car en ce moment, j'ai l'impression d'avoir redoublé ma deuxième année. Et je n'aime pas ça.
Mon adresse au Japon :
Miss Aurora Bertin
Room 404 Ryukoku Kaikan 2-95 Nishiura-cho Fukakusa, Fushimi-ku Kyoto 612-0029 Mon adresse sur le net : bertin_aurore(a)yahoo.fr (remarque n°1 : remplacez (a) par @ remarque n°2 : et oui, ça a encore changé ^^)
mercredi 6 octobre 2004
Un chapelier sur la toile d'araignée
Ca y est, il l'a fait ! MadHatter est enfin relié à la blogosphère et imprime le bout de sa canne sur des pages web. Je sais que beaucoup de monde (euh… deux) l'attendaient, alors faites-lui l'honneur d'une visite en prenant ce chemin, c'est la chaumière au bout, vous ne pouvez pas vous tromper.
Episode 3 : La fac
Je suis donc niveau 2 (bouhouhou !), et je m'ennuie un peu. Nous revoyons en effet les bases, pour donner une idée à certains, on n'a même pas encore vu la forme familière, et les verbes nous sont donnés en forme desu/masu. Joie.
En plus de mes dix-huit heures de langue hebdomadaires, j'ai deux cours de culture et civilisation (l'un en anglais et l'autre en japonais) et un cours sur le bouddhisme, en anglais.
La fac est plutôt grande, et se découpe en trois campus. Le mien porte le nom de Fukakusa. Il est très rouge, et composé de quelques bâtiment numérotés, euh… bizarrement ^^; (on passe de quatre à douze à vingt et un) mais qui comprennent chacun beaucoup d'ascenseurs, ce qui est très pratique quand on a cours au cinquième étage.
Ici, quand on a besoin de quelque chose, il faut remplir un formulaire, et la première difficulté consiste à comprendre comment il faut le remplir, car les japonais sont les dignes héritiers des shadoks : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.
J'aurais sûrement beaucoup d'autres choses à vous raconter sur la fac, mais je le ferai au fur et à mesure.
mardi 5 octobre 2004
Nouveauté
J'en ai pas mal en réserve, mais si vous en connaissez de bonnes, postez les en commentaires, et vous les verrez apparaître sur cette page un de ces jours.
vendredi 1 octobre 2004
A l'aide !
Je suis bloquée en face de la page de login msn en japonais, et je veux la passer en français histoire d'enregistrer ma nouvelle adresse e-mail comme compte loginet passeport. Comment faire ?
Celui qui trouve la réponse gagne un bonbon.
Episode 2 : La résidence
Ryukoku Kaikan ne paye pas de mine vu de l'extérieur, mais il est assez confortable, et ma chambre est très jolie.
Nous partageons : un "lounge" (dans lequel il y a des journaux en japonais, un jeu de go (si quelqu'un connais les règles, qu'il me fasse signe), une TV 16/9ème, un distributeur de boissons), des douches, des toilettes, des cuisines (une par étage, comprenant chacune deux frigos) et des machines à laver sur le toit.
Dans ma chambre, j'ai : un lit (auquel il faut rajouter un futon), un bureau, une étagère, une table basse, un GRAND placard. J'ai ajouté deux coussins, un réveil :) un égouttoir et mon ordi, ainsi qu'à manger et de quoi faire la cuisine.
Malgré les moustiquaires, je me fait chaque nuit dévorer par les moustiques et les araignées, ces dernières sortant de je ne sais où, puisque ma principale activité consiste à faire le ménage.
J'oubliais de dire que j'ai la clim' ^^
Avec Stéphane, nous nous sommes partagés les tâches ménagères : à lui la lessive, le repassage et la cuisine, à moi le ménage, la vaisselle et la couture (à cela deux raisons : je ne sais ni cuisiner ni faire fonctionner une machine à laver). Mais pour le moment, on se nourrit principalement de plateaux repas ^^;
A Ryukoku Kaikan, on se croirait dans la tour de Babel. Nous sommes : deux Français, une Française vivant en Angleterre, quatre Anglais, une Américaine, un Ukrainien, deux Russes, un Suédois, deux Allemands, quelques Coréens et beaucoup de Chinois. Notre principal moyen de communication est l'anglais, et je m'aperçois que le mien est bien insuffisant.
J'arrive à bien m'entendre avec tout le monde, mais j'avoue une préférence pour les Anglais, qui sont adorables ! Je ne peux hélas pas en dire autant des Chinois, pleins de manies énervantes, comme s'enfermer à clé dans la salle de bains (alors qu'il y a quatre douches à partager), y laisser traîner cheveux et strings dans les douches (o_O), ne pas nettoyer le plan de travail ni les gazinières après utilisation, se balader en riant très fort dans les couloirs à deux heures du matin, et claquer les portes. Que le premier qui me taxe d'intolérance ou de racisme vienne passer trois jours avec moi. En représailles, je me suis acheté des boules quiès (na !).
Ad : pour les photos, il va falloir attendre que je retrouve mon mot de passe sur hello ^^;
mercredi 29 septembre 2004
Votre correspondante au Japon
Attention ! ce message promet d'être long, très long. Pour faciliter la lecture, je vais le découper en plusieurs parties.
Episode 1 : L'avion
Première découverte : j'adore quand un avion décolle. Deuxième découverte : j'aime beaucoup moins quand il atterrit.
L'avion, j'avais plutôt intérêt à aimer, parce que j'y ai eu droit pendant treize heures. Heureusement, j'ai aimé. J'en connais qui n'ont pas eu cette chance.
Je suis partie de Lyon Satolas St Exupéry, pour atterrir à Londres Heathrow. Troisième découverte : j'aime bien Londres, c'est joli, toutes les maisons sont alignées le long des rues parallèles :) remarquez que je n'ai vu la ville que de l'avion. En revanche, j'ai détesté l'aéroport, où j'ai du passé cinq heures assez longues, pendant lesquelles on m'a notamment expliqué que je n'avais droit qu'à un seul bagage à main (j'en avais deux en partant de France : mon bagage normal et mon sac de cours), donc le sac de cours a dû partir en bagage de soute, après quoi une demoiselle très embêtée est venue me demander comment il se faisait que j'avais un bagage supplémentaire, alors qu'un seul avait été enregistré en France v_v
Une remarque à propos de l'Angleterre (enfin, de ce que j'ai pu en voir) : les Anglais ressemblent à des Anglais. Je sais ça peut paraître idiot dit comme ça, mais pour vous donner une idée, j'ai réellement eu l'impression qu'Emma Bunton était venue m'accueillir à l'aéroport.
A Heathrow, on peut également constater que l'Inde a un jour été une colonie britannique. Il y a vraiment beaucoup d'Indiens, que ce soit en tant que voyageur ou qu'employé de l'aéroport.
Après cette escale, je me suis envolée tout droit pour le Japon. Ce fut long. Très long. Bien sûr, Japan Airlines, assistée dans sa noble tâche par la compagnie Boeing, avait tout prévu pour notre confort : télévision personnelle, films à gogo, jeux vidéos, snacks… Je me suis donc fait plaisir et regardé Harry Potter trois fois de suite ou presque (entrecoupé de quelques heures de sommeil pas trop désagréable, puisque j'avais la rangée, ses trois oreillers et couvertures pour moi toute seule ^^). Je me suis offert le luxe de le regarder en version japonaise, mais ça ne rend pas très bien (Hermione y a une sale voix de gamine suraiguë).
A Osaka, quand j'ai enfin quitté l'avion, ma première pensée a été "qui a oublié de fermer la porte du four ?"
Au Japon, il fait chaud, très chaud et très humide. Et c'est très désagréable, d'autant plus quand vous arrivez crevée, pas lavée depuis quarante huit heures, étouffée dans un gros pull et plusieurs couches de vêtement qui auraient pesé trop lourds dans la valise (24 kilos autorisés pour un an, pas un de plus).
Après plusieurs petites formalités, j'ai enfin rencontré mon tuteur, à savoir l'une des personnes responsables des étudiants dans la résidence, que j'ai découverte une heure et demi de taxi plus tard (je ne me plains pas : une de mes colocataires a mis cinq heures pour rejoindre Kyôto !).
vendredi 10 septembre 2004
Des nouvelles du paradis
Les portes du paradis se sont ouvertes pour moi jeudi matin. J'étais accompagnée d'une personne chère à mon coeur, et nous avions décidé de nous offrir cette journée de vacances, pour compenser et récompenser de durs mois de labeur.
C'est donc le deux septembre que nous sommes arrivés en gare de Marne La Vallée, et de là, nous n'avons eu qu'une route a traverser pour nous retrouver devant la machine à fric et à bonheur la mieux rodée de l'univers : Disneyland !
Une petite parenthèse pour préciser d'ailleurs que pas un instant je ne me suis sentie coupable de gaver le plus grand symbole du capitalisme, et même encore maintenant, je serai prête à leur faire des dons pour leur permettre de dispenser encore plus de bonheur !
Fin de la parenthèse.
Mon premier bonheur fut de voir une star internationale venir nous accueillir aux portes du parc, j'ai nommé le seul, le grand, l'unique, Mickey Mouse !
Mickey est un personnage sympathique et accueillant : on a dansé ensemble, et je lui ai fait un bisou.
Remontée à bloc après cette entrevue, j'ai traversé le parc en long en large et en travers au bras de mon bien-aimé.
Dans l'ordre : Space Mountain (AAAAAAAAAAAAARGHL !!), la maison fantôme (bouhou !), les pirates plus vrais que nature, Alice et son labyrinthe ou je me suis perdue ^^;, fantsyland, et je ne me souviens plus exactement de l'ordre pour le reste, mais je sais que nous avons bien profité du parc.
Un petit détail amusant : pour visiter le pays des contes de fées, on monte sur un bateau qui porte le nom d'un personnage féminin de Disney. Sans faire attention, nous étions monté dans celui appelé "Aurora" :)
J'ai bien entendu dépensé plein de sous, j'ai eu droit à un cadeau :
qui me va plutôt bien ^^;
La fin de la journée a été plutôt dure, nous avions tous les deux très mal au pieds, et je pense qu'on a été quand même très content de retrouver notre lit le soir.
Disneyland, c'est magnifique, mais ça crève.
jeudi 15 juillet 2004
60 lieux 60 lions 60 artistes. Place des Céléstins (et je maudis l'imbécile qui a eu la bonne idée d'en taguer le socle !)
Ad : correction, l'imbécile en question a tagué TOUT le lion !
Cliquez ici pour voir l'intégralité de l'exposition
mercredi 7 juillet 2004
vendredi 2 juillet 2004
Ryukoku Kaikan
jeudi 1 juillet 2004
mercredi 30 juin 2004
Quelques nouvelles
L'évènement le plus important de cette journée fut l'anniversaire d'une personne qui m'est très chère (joyeux anniversaire ^^*). Ce même jour, je me suis rendue à Paris, et j'ai pu faire quelques photos, que je vous montrerai quand j'aurai trouvé comment faire.
29/06 : après une journée très agréable, je commence ma série de photos "60 lieux 60 lions 60 artistes". Ces artistes ont en effet été sollicités pour réaliser des oeuvres d'art d'après des statues de lions, en les modifiant comme il leur plaît. Ces statues ont été dispersées en 60 points de Lyon. Voici les deux premières : 1 2
30/06 : pour ceux qui voudraient voir ma trombine : c'est ici que ça se passe.
Oui, j'apprends à me servir de mon appareil photo numérique ^^
lundi 21 juin 2004
Bourse
J'ai été reçu à la bourse JASSO (anciennement AYUJI).
Cette bourse est attribuée au mérite, à savoir que sur les trois personnes qui partent à Ryukoku l'an prochain, j'ai eu les meilleures notes au DEUG (de peu, je le précise quand même). Et comme un énorme coup de chance m'a évité le rattrapage, j'ai droit à cette bourse, qui me payera le billet d'avion.
lundi 14 juin 2004
Examens
Je ne sais pas faire durer le suspense, alors je vais vite vous dire : je les ai eu. Enfin, on les a eu. "On", si vous fréquentez cette page, vous savez forcément qui c'est.
En parlant des gens qui la fréquentent, par égard pour quelqu'un qui passe par là et qui a bataillé dur pour faire rentrer dans ma tête le savoir que j'aurais dû être fichue de recracher cette année, je tairai mes résultats. Sachez juste que j'ai décroché une mention assez bien au Deug.
Oui au Deug, seulement, pas à cette année :) si vous interprétez correctement, vous avez une idée de la catastrophe, qui en est une.
M'enfin on va voir les choses du bon côté : j'ai mon bac plus deux, je vais partir un an dans le pays de mes rêves, ceux qui me connaissent depuis longtemps savent que j'atteins aujourd'hui un des buts les plus importants de mon existence.
"Cinq ans c'est un jour et c'est un feu de paille" (comme j'ai changé la citation, je n'indique pas l'auteur).
Je devrais être très contente, mais je pense tout bêtement que je ne réalise pas encore. Je me sens un peu assomée en fait, comme si ce "n'était qu'un rêve, ou un événement qui avait eu lieu dans la vie d'une autre petite fille" (F. H. Burnett, ça se voit que j'ai recommencé à lire ^^;).
J'attends aussi que cesse le stress du papier à rendre avant la date limite @_@
D'ailleurs, une bonne chose de faite : j'ai donné ma démission, ça fait déjà ça dont je n'ai plus à m'inquiéter ^_^
jeudi 29 avril 2004
Apparence des commentaires 2
Des nouvelles :
La bonne : j'ai avancé dans Jane Eyre, j'ai presque fini le premier volume (il y en a trois).
La mauvaise : mon genou droit est à ce jour la seule partie intacte de mon anatomie...
Youhou...
lundi 26 avril 2004
Merci patron !
Et j'ai rien demandé !
Quand je dit que j'ai des patrons gentils !
mercredi 21 avril 2004
brioches
Hier, au travail, je ne sais plus quelle raison m'a poussée vers le bureau de mon supérieur hiérarchique direct (un très gentil monsieur, petite quarantaine légèrement dégarnie, avec cette voix de répondeur téléphonique que vous aimeriez toujours avoir au bout du fil, oui, j'aime bien mon chef !), qui se trouvait plein de monde (le bureau, pas le chef. Faut suivre...).
Tout de go, le gentil monsieur me demande : "vous aimez la brioche ?" Devant mon statisme persistant (l'étonnement a chez moi des effets dévastateurs), il me pousse à l'intérieur du bureau, lequel avec l'assemblée de mes collègues ressemblait franchement au service des urgences (je rappelle que nous travaillons (nous : la partie féminine de l'administration) toutes en blouse blanche).
Et je me retrouve devant quatre énormes brioches (deux praline, deux chocolat) en train de se faire découper au scalpel.
Egale à moi-même, je suis bien sûr terriblement gênée quand une part de chaque m'atterit dans les mains. Quand je retrouve enfin mes esprits, c'est pour demander à Monsieur mon Chef : "mais... en quel honneur ?"
Lequel me répond avec un grand sourire : "simplement pour fêter que je suis heureux d'être là, de travailler ici."
Le boulot n'est pas toujours agréable, les gens vous mettent parfois hors de vous, et on les étranglerait avec plaisir. Et bien je trouve formidable qu'on arrive à dire "j'aime mon boulot, je suis content de travailler avec vous".
J'ai l'impression que venir travailler avec le sourire n'est pas une chose "à la mode". Ca ne se fait pas, c'est déplacé. Ou alors, c'est un sourire de Mater Dolorosa qui veut dire "c'est dur, mais que voulez-vous, il faut ce qu'il faut" (ce qui ne veut pas dire grand chose v_v). La plupart des gens bossent en pensant "vivement la retraite !" quand déjà au collège ils pensaient "vivement la sonnerie".
C'est pourquoi j'ai trouvé courageux et émouvant le geste de ce monsieur, qui est content, qui pense que se lever pour venir travailler est une chose fantastique, et qui fête ça !
... Et en plus j'ai passé la journée à manger de la brioche ! (^_^) <--- smiley qui mâche.
lundi 19 avril 2004
Apparence des commentaires
Vous pouvez dès maintenant exprimer votre avis au sujet de l'apparence de la partie vous concernant, c'est à dire les commentaires. Pour ce faire, c'est simple : trois choix s'offrent à vous. Je vais laisser chacun pendant une semaine, et vous êtes invités à voter en laissant un commentaire commençant par (vote). L'apparence qui aura eu le plus de commentaire au bout des trois semaines sera conservée. Ca commence tout de suite, et merci de votre participation !
dimanche 18 avril 2004
Les événements désagréables de la vie
Je prends donc rendez-vous, et me présente le jour dit au cabinet avec l'appréhension de Sainte Blandine face aux lions, la foi en moins, les foies en plus. Dans la salle d'attente, les vibrations de la roulette qui me parviennent ne sont pas faites pour me rassurer...
Enfin vient mon tour. J'explique mon petit problème au praticien qui me fait m'allonger sur le fauteuil. A ma gauche, les instruments de torture tant redoutés s'alignent. A ma droite, une reproduction numérique de ma dentition qui me laisse songeuse. Puis, "ça" commence. "Ca", vous pouvez le remplacer au choix par "les soins" ou "le cirque". Parce que votre servante chez le dentiste, c'est un peu comme dans le sketch de Roland Magdane : non monsieur, je n'ouvrirai pas la bouche, débrouillez-vous autrement ! Remarquez, pour vous donner une idée du personnage auquel je me trouve ainsi confrontée, je ne sais pas si vous connaissez "La Petite Boutique des Horreurs", mais ce qui connaissent comprendront où je veux en venir...
Je me permets d'ailleurs une petite remarque : je considère qu'être adulte, c'est aussi pouvoir faire tout ce qu'on ne pouvait pas faire étant petit. Donc, je suis infernale chez le dentiste, et c'est mon droit d'adulte. Na !
Donc après un long, looooooong creusage de dents, le pansement est (enfin) posé, et je suis invitée à rentrer chez moi après avoir pris un nouveau rendez-vous (des fois que j'ai pu penser que j'allais m'en tirer comme ça).
...
Trois semaines que ça dure, et j'ai toujours aussi mal, sur une dent dévitalisée qui plus est. Quand je dis que les dentistes sont des sadiques ! Je suis sûre qu'il le fait exprès pour pouvoir me traumatiser chaque semaine !
samedi 17 avril 2004
Commentaire
Vous pouvez déormais commenter mes messages. N'hésitez pas à laisser une trace de votre passage, j'en serais flattée *^^*
Lu dans "Télé 7 Jours"
"Sur la photo de casting pour la StarAc', elle n'était qu'une chanteuse débutante, encore mal assurée. Ajourd'hui, après une période bohème et des virées dans les friperies à la recherche de vêtements vintage à transformer, la jeune femme a fini par adopter un style sexy-rock avec un petit côté diva gothique que sa nature rieuse rend tout de suite sympathique"
(la mise en gras est de moi)
On aura tout vu !
Y'a comme un problème... (suite)
Que défendez-vous ?
Qu'est-ce que je défends ?
Au boulot, mon propre steack. Et ailleurs, mon chéri, contre les demoiselles trop entreprenantes.
...
C'est tout.
Il n'y a pas si longtemps, j'aurais défendu l'oeuvre de Totem contre celle de Philippe Starck. C'est là que je me rends compte que je vieillis.
Un premier constat s'impose : mon boulot n'est pas ma vie, mais un supplément.
Un deuxième, ensuite, mais le plus important certainement : mon chéri m'aime et est assez grand/intelligent/amoureux (tout ça en même temps, ne rayer aucune mention) pour ne pas avoir besoin que je le défende contre les attaques des succubes infernales, mais si c'est un sacré pléonasme.
Donc, première prescription : lui lâcher les baskets et le laisser souffler. Deuxième : penser, de temps en temps, à autre chose, comme l'importance que les préraphaélites ont pu avoir sur la culture new-age, même si ce n'est pas le cas du tout.
Et arrêter la torture inutile, la vie est faite pour être vécue, pas subie....
Manque
Trois livres en deux ans... avant c'était trois livres par semaine. Comment cela a-t-il pu se produire ? Trop de travail ? Plus de volonté ?
Et la pile s'accumule dans ma chambre, entre les livres qu'on me prête, ceux que j'ai achetés et que j'aurais déjà dévorés, en temps normal.
Ce qui est vraiment triste, c'est que temps ou pas, je n'ai même pas envie de lire...
Pourtant, la lecture me manque sincèrement, et beaucoup, qui plus est. Je regrette mes premières plongées dans les écrits d'Amélie Nothomb, et ce qui est pour moi la plus belle poésie, celle d'Aragon. Nabokov me manque, et avec lui Troyat.
Mais j'ai l'impression d'être harcelée de toutes part : entre le travail qui devient de plus en plus envahissant, les cours que je devrais réviser, les lettres à taper (qui débordent de mon bureau : si je rate mes études, je me recyclerai en écrivain publique...)... Mon manque de lecture n'est que le symptôme visible de ce phénomène désastreux : je me laisse haper, je ne suis même pas sûre que c'est bien moi qui vit ma vie. Au secours, je bois la tasse ! Je voudrais du temps pour moi. Mais du vrai temps. Pas pour faire une recherche sur le net ou potasser mes cours, si interessants soient-ils. Mais juste pour lire enfin, me poser face à ma tasse de thé sans regarder ma montre, arrêter d'attendre que tout ça se finisse et que je puisse rentre chez moi, pour au final m'affaler sur mon lit et rattraper mon sommeil.
La semaine dernière, j'ai pris mes premières vacances depuis trois ans. Une semaine. C'était trop court. J'ai vu des gens que j'aimais peu et qu'aujourd'hui j'aime bien. J'ai essayé de ne rien faire. Mais impossible, le pincement au ventre qui fait "squizzz" me rappelait régulièrement à l'ordre : au boulot ma vieille, exams dans un mois.
...
STOOOOOOOOP !!!
J'ai que 21 ans, j'ai envie de vivre un peu mieux que ça !
Et si je m'étais trompée ? Et si ces études n'étaient pas du tout pour moi ?
Dans le remake de Sabrina, j'avais été frappée par une réplique de l'héroïne : "Tu sais ce que je préfère chez toi, papa ? C'est que tu as choisi d'être chauffeur pour avoir du temps pour lire"
...
En ce moment, j'y médite...
vendredi 16 avril 2004
Sara II : le retour
Ca commence par l'aboulie généralisée, et ça finit par une petite déprime. Je crois qu'elle est installée cette fois-ci. Pas glop.
Pourtant, j'avais quand même autre chose à faire : du boulot en retard depuis le début du semestre, ou comment le mot "examen" se lit maintenant "suicide", des tas de courriers à taper, une chambre ranger depuis des années mais au point où elle en est, elle va attendre encore un peu. La seule chose dont j'ai réellement envie c'est de me rouler en boule dans les bras de mon chéri.
Ca devient dangereux, les examens vont être béton. Dans le béton. Directement.
Et en plus je ne trouve pas le moyen de souligner dans ce blog.
Zut !
mercredi 24 mars 2004
Bienvenue dans la suite des aventures trépidantes de "Sara découvre le HTML" !
Un truc amusant : Ce matin, en prenant le métro, deux charmantes demoiselles se précipitent vers moi, l'une pour me donner "métro", l'autre "20 minutes", les deux quotidiens gratuits distribués à Lyon et certainement dans d'autres villes de France. Devant la fac, c'est "Lyon Plus" qui nous est généreusement offert.
Je préfère quand même métro, qui ne m'envahit pas de pub pour lui (cf. "20 minutes"... même si c'est traître, parce qu'en fait, celle de métro, elles sont juste plus petites) et "Lyon Plus", c'est juste que je n'aime pas l'orange... non, je plaisante. En vrai, c'est surtout que la principale source de métro est l'AFP et qu'il est moins bourré de fautes d'orthographe que "20 minutes"...
mardi 16 mars 2004
Qui a dit que je me plaignais toujours ?
J'ai enfin eu mes notes. Youpi ! deux mois après les examens, je les avaient presque oubliées, celles-là ! J'ai pas été trop mauvaise, un petit 13/20 de moyenne générale,
L'examinateur : quel est votre numéro de téléphone ?
Moi : donne son numéro
L'examinateur : C'est le numéro de chez vous ?
Moi : après 21h ce sera parfait
L'examinateur : ... mort de rire)
C'était pas gagné, quoi !
En civilisation de l'Asie, j'ai décroché un petit 17/20 , rappelons que le sujet était "le Kojiki", titre en japonais et tout et tout, je suis quand même assez contente de moi ^_^
Par contre, je suis très déçue de ma note de grammaire, 12,75/20 je suis pas sûre que je méritais si peu. Ca peut paraître prétentieux, mais je suis certaine d'avoir fait du bon travail, alors je vais quand même aller voir ce qui s'est passé, histoire de pas mourir idiote...
Des examens qui se seront mieux passés que prévu en somme, ce qui n'est pas pour me déplaire. Encore une session à conquérir, et dans six mois...
samedi 13 mars 2004
My Sky Is Falling
Des débuts de moins en moins prometteurs...
vendredi 12 mars 2004
petits soucis de démarrage...
Je tatonne quand même pas mal. Je n'ai pas l'habitude de ce genre d'exercice, c'est pourquoi il vaut mieux que je m'y mette avant de partir au Japon, parce que c'est pas une fois là bas qu'il faudra s'inquiéter des détails techniques de ce genre !
message de bienvenue
La princesse des pingouins est désormais bloggée sur le net, et vous invite à partager ses tranches de vie.
Vu mon niveau en informatique, ça va pas mal bouger par ici, dès que j'aurais trouvé comment aménager moi-même mon intérieur, parce que la déco du proprio est pas top. Les conseils sont les bienvenus.









