Aujourd'hui je découvre un des grands un avantages de la vie en solitaire : la gestion de la crise d'insomnie. Avant, quand ça me prenait, je restais dans mon lit, en me tournant et me retournant, en espérant enfin dormir.
Là, je peux prendre des mesures concrètes : je me fais chauffer une bouillote pour réchauffer mon lit, trop froid à mon goût, je fais chauffer du lait dans mon tout nouveau micro-ondes (merci Jean-Luc ;)) pour préparer un chocolat chaud, je fais la vaisselle qui traîne depuis hier en attendant que ça chaufe (pas de temps perdu, pour un peu je me lancerai même dans le repassage ^^), je me passe une berceuse calmante (row, row, row your boat, pour ceux qui ne la connaissent pas je vous invite à me la demander, même dans la journée, ça apaise, bien plus efficace que la cigarette v_v), je brode un peu, et pouf j'ai déjà les yeux qui se fer... zzzzzzzzzzzz.
vendredi 31 octobre 2008
jeudi 30 octobre 2008
Un moment Calimero
Il semblerait qu'au boulot, ma culture (ahem) et mon intelligence (bis) me rendent antipathique. Vous avez le choix entre la gentille collègue de bureau (gentille pour de vrai, profitez-en, ceci est un message 100% sans ironie !) qui me conseille de parler un peu moins pendant les repas parce que son "petit doigt" lui a dit que la ramenait trop avec ma culture, et que la Grèce antique, franchement tout le monde s'en fout, et le moins gentil collègue de bureau qui m'a demandé mon QI, a appris la réponse, et m'a déclarée handicapée mentale (oui, apparemment, avoir un QI trop haut est aussi une maladie, magister dixit... et faut aussi que j'arrête les citations latines).
Mais pourquoi personne ne m'aime ? Franchement c'est trop injuste !
Mais pourquoi personne ne m'aime ? Franchement c'est trop injuste !
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Ma vie en vrai
lundi 27 octobre 2008
La Malédiction
C'est définitif, je suis maudite par mon prénom. Lui si plein de poèsie (je m'appelle Aurore quand même, et je pense que mes parents n'ont pas fait un si mauvais choix que ça) est fréquemment la source de quolibets. Quand j'étais en primaire, c'était "Horreur la terreur (qui fait des films d'horreur avec des erreurs, je vous jure j'avais l'impression d'être à l'école avec les jumeaux Scavo)". Mon beau-frère, toujours plein d'humour, a trouvé drôle de me rebaptiser Horreur Malheur. Bien sûr il ne s'est pas amusé à me le dire en face, c'est sa petite puce de quatre ans qui m'a raconté la chose en disant que son papa m'avait trouvé "un chouette surnom" ! La pauvre en rit encore, moi toujours pas. Le surnom est rapidement mort quand ma belle-mère en a entendu parler et a jugé bon de remettre les pendules à l'heure (grâce lui soit rendue !).
Aujourd'hui, c'est une de mes nouvelle collègue de bureau, originaire du Panama, qui ne parvient pas à prononcer mon prénom (elle ne voit pas bien la différence entre aurore et horreur. Moi je la vois bien pourtant...) et l'écorche quasi systématiquement. Ce ne serait pas grave si tout le monde n'en faisait pas autant par mimétisme. Aucune malice là-dedans, mais à la longue c'est pénible. J'ai eu beau l'inciter à le prononcer à l'espagnol (Aurora), rien n'y fait.
Maudite, je vous dis v_v
Aujourd'hui, c'est une de mes nouvelle collègue de bureau, originaire du Panama, qui ne parvient pas à prononcer mon prénom (elle ne voit pas bien la différence entre aurore et horreur. Moi je la vois bien pourtant...) et l'écorche quasi systématiquement. Ce ne serait pas grave si tout le monde n'en faisait pas autant par mimétisme. Aucune malice là-dedans, mais à la longue c'est pénible. J'ai eu beau l'inciter à le prononcer à l'espagnol (Aurora), rien n'y fait.
Maudite, je vous dis v_v
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lundi 20 octobre 2008
Dilemme....
Stéphane a passé le week-end à la maison, et il était malade :

Il m'a fait promettre de changer les draps quand il serait parti, histoire que je ne choppe pas ses microbes... mais ils ont encore son odeur !! Je fais quoi ?
Il m'a fait promettre de changer les draps quand il serait parti, histoire que je ne choppe pas ses microbes... mais ils ont encore son odeur !! Je fais quoi ?
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Les dépendances de Sarali
mercredi 15 octobre 2008
C'est triste mais c'est comme ça
Aujour'hui ma patronne m'a dit : "dans un autre contexte on aurait pu être amies".
Il m'aura fallu plus d'un an et une bonne claque dans la gueule pour comprendre que les collègues ne sont pas des amis en devenir. Ce sont des gens dont on doit se farcir la tronche tous les jours dans le pire des cas, et à qui on est content de dire bonjour le matin dans le meilleur.
Aujourd'hui m'a patronne m'a aussi dit : "Bienvenue dans le monde du travail".
Il m'aura fallu plus d'un an et une bonne claque dans la gueule pour comprendre que les collègues ne sont pas des amis en devenir. Ce sont des gens dont on doit se farcir la tronche tous les jours dans le pire des cas, et à qui on est content de dire bonjour le matin dans le meilleur.
Aujourd'hui m'a patronne m'a aussi dit : "Bienvenue dans le monde du travail".
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samedi 11 octobre 2008
Une princesse bien déprimée
En ce moment, je vais mal. Voici des signes qui ne trompent pas :
Vaisselle en attente depuis une semaine
Nouveau tapis de salle de bain en forme de poisson (sans blague ?) pour égayer ma salle de bains. Maintenant j'ai l'impression que Moby Dick veut me manger chaque fois que j'entre dans cette pièce ^^; (et zut à ceux qui me feront remarquer que Moby Dick est blanche).
Top Five des pires crises de larmes sur ces dernières années (par ordre chronologique) :
Vous savez que vous êtes en dépression si vous considérez pendant vingt minutes une serviette avant de la plier parce que vous ne vous en sentez pas la capacité morale. Au bout des vingt minutes, vous abandonnez et retournez vous coucher.
Vous savez que vous êtes en voie de guérison si non seulement vous pliez la serviette, mais en plus vous la rangez dans son placard.
En ce moment je suis triste...
- Quand j'ai quitté le Japon.
- Quand M. G. m'a dit avec son tact habituel que je n'avais pas l'étoffe d'une chercheuse (ce qui m'éjectait de façon quasi définitive des études de japonais).
- Quand j'ai appris que j'étais sur liste d'attente pour mon école de couture (ce qui signifiait qu'il me fallait un boulot).
- Quand j'ai eu une réponse finalement positive de l'école après mon tout premier jour dans mon nouveau boulot, que j'adorais déjà, où j'avais rencontré des gens sympa comme tout, et que j'ai du moi prendre la décision de mettre un des rêves de ma vie entre parenthèse pour gagner des sous (Julia s'en souvient sans doute encore).
- Quand j'ai dû quitter ce fameux boulot que j'aimais tant pour des raisons qui m'échappent encore totalement, mais qui n'étaient pas de bonnes raisons.
Vous savez que vous êtes en dépression si vous considérez pendant vingt minutes une serviette avant de la plier parce que vous ne vous en sentez pas la capacité morale. Au bout des vingt minutes, vous abandonnez et retournez vous coucher.
Vous savez que vous êtes en voie de guérison si non seulement vous pliez la serviette, mais en plus vous la rangez dans son placard.
En ce moment je suis triste...
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Ma vie en vrai
