Un cas particulier : que pouic. Selon Colin qui cite Esnault, ce serait une déformation du mot « Poitou », avec apocope et altération (1895), sans doute liée à la prononciation particulière de provinciaux ne parvenant pas à se faire entendre à Paris. La forme que couic existe aussi.(source : Le cabinet de curiosités du domicile des mots dits et écrits, dont je lie dans la foulée site et blog, et non il n'y a pas de faute à "lie")
Et toc :)

4 commentaires:
Personnellement je ne dis jamais "que couic", car l'onomatopée "couic" désigne le bruit d'une porte rouillée, un grincement, le bruit du cou d'un canard que l'on tord on que l'on tranche, et que sais-je encore... en tout cas rien qui pourrait avoir le sens de "rien du tout"! et puis il y a aussi la vilaine allitération en "k"... Mais je suis heureuse qu'il y a une raison objective de considérer "que couic" comme une faute!
Merci pour cette double attention ! J'ajoute quand même que que pouic date de 1827 et que couic de 1914 seulement ! Un lien avec le couic des soldats qui baragouinaient peu le français et ne comprenaient rien aux ordres des officiers ? Yé né sé.
apocope... tu n'aurais pas regarde la dictee de Pivot toi des fois??? lol Bizouxxx du Canada! Sleepy!
Et bien je ne m'en rappelais même plus.. ;0) sinon c'était pour dire que je peux enfin mettre des liens sur mon blog orange; je n'ai donc pas manqué de t'y ajouter. 在建 ;0) Thierry
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