Sur un autre blog, je tombe sur un questionnaire dans lequel figure ceci :
Que défendez-vous ?
Qu'est-ce que je défends ?
Au boulot, mon propre steack. Et ailleurs, mon chéri, contre les demoiselles trop entreprenantes.
...
C'est tout.
Il n'y a pas si longtemps, j'aurais défendu l'oeuvre de Totem contre celle de Philippe Starck. C'est là que je me rends compte que je vieillis.
Un premier constat s'impose : mon boulot n'est pas ma vie, mais un supplément.
Un deuxième, ensuite, mais le plus important certainement : mon chéri m'aime et est assez grand/intelligent/amoureux (tout ça en même temps, ne rayer aucune mention) pour ne pas avoir besoin que je le défende contre les attaques des succubes infernales, mais si c'est un sacré pléonasme.
Donc, première prescription : lui lâcher les baskets et le laisser souffler. Deuxième : penser, de temps en temps, à autre chose, comme l'importance que les préraphaélites ont pu avoir sur la culture new-age, même si ce n'est pas le cas du tout.
Et arrêter la torture inutile, la vie est faite pour être vécue, pas subie....

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